Mercredi 27 mai 2009



L’Eglise kimbanguiste a fêté la naissance du Christ le lundi 25 mai

 

Kinshasa -  L’église kimbanguiste aile du Centre d’accueil a fêté et a confirmé la naissance du Christ et la Noél en date du 25 mai, a déclaré le révérend Epenge, pasteur provincial de l’église kimbanguiste au cours d’un culte organisé au centre d’accueil kimbanguiste. Pour le pasteur, l’église kimbanguiste est une église chrétienne, n’en déplaisent à ce que pensent certaines personnes. De part sa dénomination même, à savoir Eglise de Jésus-Christ sur la terre par son envoyé spécial Simon Kimbangu, elle prouve a suffisance que Jésus est à l’origine de la création de cette confession religieuse du fait d’avoir donné mission à Simon Kimbangu.

Pour sa part, le pasteur Ndengi dans sa prédication s’est appuyé sur la Bible pour rappeler que l’ange Gabriel est apparu à Marie au sixième mois du calendrier juif. Le sixième mois, a-t-il précisé, correspond au mois de septembre de notre ère. Selon les neuf mois de la promesse, Jésus naîtrait au mois de mai, ont-il affirmé.

 

Des tracteurs pour la mécanisation de l’agriculture

 

L’église kimbanguiste vient de se doter des deux tracteurs, pour la mécanisation de l’agriculture à la cité de Nkamba et ses environs. Ces engins ont été achetés dans le cadre des œuvres de développement de cette église pour l’autosuffisance alimentaire, en permettant la mise sur pied d’un grenier devant alimenter les pèlerins et autres visiteurs de marque attendus à Nkamba Jérusalem. Un bâtiment en construction abritera les réserves dont question.

D’autre part, le camp réservé aux hôtes de marque est fin prêt, 31 des 41 maisons prévues sur les sites sont achevées et équipées à Nkendolo, non loin de Nkamba. La cité sera alimentée par un groupe électrogène de 500 KVA, don d’un fidèle de cette église.  


Une fille de 15 ans violée à Kananga par un « prophète » récidiviste

 

Kananga - Une fille de quinze ans (15 ans) a été violée, la semaine dernière, au quartier plateau à Kananga par un « prophète » d’une église de réveil locale, a appris l’ACP de l’antenne provinciale de  la Ligue de  la zone Afrique pour la Défense des Droits des Enfants et élèves (LIZADEEL).

Le violeur qui a appelé la fille dans une chambre à coucher de l’une de ses fidèles où elle est partie pour le tressage des cheveux, a usé de cette ruse pour y inviter la victime à des fins des cérémonies d’exorcisme pour la délivrer des esprits impurs. C’est au cours de cette pseudo-opération qu’il a abusé de la  jeune fille.

La victime traumatisée, est allée rapporter les faits à ses parents qui sont venus sur le lieu où, malheureusement, le violeur avait disparu. Elle a, ensuite, été conduite à l’antenne de la LIZADEEL, qui a assuré son suivi médical et psychologique. Les services de l’ordre alertés recherchent activement ce « prophète violeur » pour le mettre à la disposition de la justice. L’antenne provinciale de la LIZADEEL confirme que ce prophète est un repris de justice qui a fait, à plusieurs reprises, la prison de Kananga pour des crimes similaires.

 

Moins de 50% des Africains veulent la démocratie, selon un sondage

 

Kinshasa - Les Africains sont de plus en plus nombreux à vouloir la démocratie, même s'ils ne sont encore que 45% à formuler ce souhait, contre 40% en 2005, selon un sondage publié lundi. Afrobaromètre, qui réalise de tels sondages tous les trois ans depuis 1999, a interrogé plus de 25.000 personnes dans 19 pays pour sa dernière enquête. Elle a été réalisée par l'Institut pour la démocratie en Afrique du Sud, le Centre du Ghana pour le développement démocratique et l'Institut du Bénin pour la recherche empirique en économie politique, avec le soutien de l'Université du Michigan. La marge d'erreur est de plus ou moins 3%.

Selon Afrobaromètre, la demande de démocratie - et la démocratie elle-même - progresse dans des pays comme le Botswana, le Cap Vert et le Ghana, alors que la démocratie est en déclin et en danger au Kenya, à Madagascar, au Nigeria et au Sénégal.

A Madagascar, seuls 14% des habitants veulent la démocratie, selon le sondage. "Pour nous, la liberté, c'est la même chose que l'anarchie", a confié à l'Associated Press Doline Rasoamananoro, une infirmière de 57 ans dégoûtée par les violentes manifestations qui, ces derniers mois, ont fait de nombreux morts et ont contribué à la chute du Président Marc Ravalomanana.

 

Par Cornelis Nlandu-Tsasa
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Mardi 26 mai 2009

LINAFOOT

 

Motema Pembe a dominé (2-0) Elima Matadi dimanche -

Veti tient Dragons de Kin en échec

 

Kinshasa, 25/05 (ACP).- Le DC Motema Pembe de Kinshasa, champion en titre, a dominé le TC Elima de Matadi par 2-0, dimanche au stade des Martyrs, en match comptant pour la 1ère journée de la phase qualificative du 14ème championnat de la Ligue nationale de football (LINAFOOT). Les buts de l’équipe kinoise ont été inscrits de Dikasa (39ème) et Mondonge (68ème).

A Matadi, au Stade Lumumba, pour le compte de la même journée, l’AS Veti Club, l’équipe locale, et l’AS Dragons de Kinshasa se sont neutralisées sur un score vierge (0-0) en deuxième rencontre, tandis qu’en lever de rideau, l’AS Maniema Union a subi la loi de JS Likasi par 0-2, buts de Asani et Lunda.

A Lubumbashi, au Stade de la Kenya, le TP Mazembe a étrillé l’AS Canon Buromeca, champion de la ligue de Kinshasa, par 5-0. A Bukavu, au stade de la Concorde, l’OC Bukavu Dawa a été  accrochée par l’AS New Soger de Lubumbashi par le score de 0-0.

A Mbuji-Mayi, au Stade Tshikisha, SM Sanga Balende de la localité est tombée devant l’équipe lushoise du FC Saint Eloi Lupopo par 1-2.
Par Cornelis Nlandu-Tsasa
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Mardi 26 mai 2009

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Au moins cinq cas de grippe AH1N1 signalés en RDC

 

Kinshasa - Le bureau de l’OMS en République démocratique du Congo signale plusieurs cas  de grippe A (H1N1), aussi bien confirmés que suspects à travers la RDC, selon une dépêche de l’ACP datée de lundi. Il en est ainsi du cas d’un sujet chilien, fonctionnaire d’une compagnie minière de Tenke–Fungurume (Katanga), soigné le 10 mai au Centre de santé de cette entreprise pour des signes de grippe. Cette personne avait débarqué le 6 mai à l’aéroport de la Luano, à Lubumbashi, d’un vol de la South Africa Airlines en provenance de Johannesburg. Elle avait été en contact avec un cas confirmé de grippe A (H1N1) mais n’a pas fait l’objet d’un prélèvement.

La source fait aussi état du cas de 4 élèves d’une école de Goma, dans la province du Nord-Kivu, qui ont présenté des signes suspects et fait l’objet de prélèvements envoyés en Afrique du Sud pour analyses. Les contacts de ces enfants sont aussi suivis. Un autre cas suspect a été identifié à Kindu, dans la province du Maniema, et attend le prélèvement qui devait se faire incessamment

Toutes les mesures nécessaires ont été prises pour renforcer la surveillance de la grippe A (H1N1) dans toutes les provinces, a rassuré le bureau de l’OMS à Kinshasa, lors d’un point de presse vendredi, après plusieurs cas d’infection signalés à travers la RD Congo.

Selon la source, qui présentait la situation sur cette affection dans le pays, ces mesures se dégagent du plan de préparation et de riposte face à la menace de la pandémie de la grippe A (H1N1), finalisé avec l’appui de l’OMS et qui intègre les stratégies recommandées par la conférence extraordinaire des ministres de la Santé de la  CEEAC (Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale) tenue le 11 mai 2009 à Kinshasa.

 


Eviter de s’embrasser, selon Kinshasa

 

Pour prévenir l’inévitable, le bureau de l’OMS en RDC recommande une série de mesures, notamment se couvrir le nez et la bouche avec un mouchoir à usage unique quand on tousse ou éternue, se laver régulièrement les mains à l’eau et au savon, éviter de se toucher les yeux, le nez ou la bouche si on ne s’est pas lavé les mains, éviter les accolades, les embrassades et les poignées de mains pour saluer les gens et jeter les mouchoirs utilisés à la poubelle immédiatement après usage.

L’OMS recommande également, en cas de symptômes grippaux, de consulter un médecin dès que possible et de rester chez soi, de ne se rendre ni au bureau, ni à l’école, et d’éviter les endroits très fréquentés.

En cas de symptômes avérés, elle recommande de garder une distance d’au moins un mètre avec ses interlocuteurs et de porter un masque sur le nez et la bouche. 

Par Cornelis Nlandu-Tsasa
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Mardi 19 mai 2009

Kinshasa

 

Après “Ebembe ya Adula”, voici “soso ya Kabila”

 

Kinshasa - Le ministère de l’Agriculture, en collaboration avec celui du Genre, de la famille et de l’Enfant, a lancé samedi, la première vente publique aux Kinois des poulets de chair baptisés « soso ya Kabila » (comprenez Joseph). Ces poulets proviennent de deux fermes pilotes sur les quatorze déjà opérationnelles dans la ville de Kinshasa.

Ainsi, après le poulet congelé introduit au Congo dans les années ’60 et baptisé « ebembe ya Adoula », qui était alors Premier ministre (2 août 1961 au 30 juin 1964), la population congolaise va ainsi apprendre à s’habituer à ce nouveau vocable, qui risque de faire son chemin comme l’a réussi le « sakombi », cette unité de mesure pour la vente de riz et autre semoule de maïs, de manioc, etc.

Les premiers poulets qui ont été déversés sur les marchés de la capitale congolais ont été produits à la ferme Mbiyavanga, appelée aussi « ferme des 11 provinces », située à N’Djili-Brasserie (G11), un projet exclusivement féminin symbolisant les onze provinces de la RDC et comprenant six mille (6.000) poulets, ainsi que de la ferme Maombi, dans la commune de Ngaliema, au quartier Kimbondo, et élevant quatre mille (4.000) poulets.

Pour le ministre de l’Agriculture, Norbert Basengezi Katintima, « soso ya Kabila » est un projet qui offre la possibilité d’améliorer l’alimentation en achetant le poulet sur pied ou abattu, dont le poids varie entre neuf cent (900) grammes à deux (2) kilos. Les femmes de Kinshasa devront chacune répliquer ce projet dans leurs parcelles pour combattre la faim et favoriser une alimentation équilibrée, a-t-il conseillé.

D’autres ventes s’organiseront au pavillon de la Ferme de la N’sele, au Marché central de Kinshasa et dans des points de vente des différentes communes de la ville de Kinshasa, a signalé le ministre de l’Agriculture.

 

Un jeune homme meurt pendant la cérémonie nuptiale à Bandalungwa

 

Kinshasa - Un jeune homme âgé de 35 ans non autrement identifié est décédé lors de sa cérémonie de présentation de dot, dite « mariage coutumier », a appris l’ACP le week-end, de source familiale. L’évènement s’est déroulé dans la parcelle de la belle-famille, dans la commune de Bandalungwa à Kinshasa.

La mort l’a surpris juste au moment de l’échange de verre avec sa fiancée, cérémonie rituelle consacrée à réaffirmer les liens entre les prétendants. La fiancée comme l’assistance ont constaté que le fiancé commençait à s’écrouler de son fauteuil.

Cet incident a provoqué une panique générale qui a ameuté les policiers du poste le plus proche, lesquels ont constaté l’incident, avant que la victime ne soit acheminée d’urgence à l’hôpital de Kintambo, où les médecins ont malheureusement constaté le décès du jeune homme.

L’infortuné habitait le quartier Binza/Delvaux dans la commune de Ngaliema, où est organisé le deuil.

 

Une ONGD de Boma se spécialise dans l’amélioration du petit bétail de race locale

 

Boma - L’ONGD locale AMAR (Action massive rurale) basée à Kikobo dans le secteur Boma-Bungu, territoire de Muanda, s’est spécialisée dans la lutte pour l’amélioration du petit bétail de race locale tels que les ovins et les caprins, a révélé mardi l’initiateur de ce projet, Nimi Mbumba.

A cet effet, l’AMAR met à la disposition des paysans ciblés une variété de caprins de grande taille en provenance de Beni, au Nord-kivu, et des ovins en provenance du Tchad, en vue d’obtenir des races améliorées.

Outre l’amélioration du petit bétail, cette ONG s’est investie également dans l’agriculture pour la multiplication des semences améliorées ainsi des arbres fruitiers tropicaux à partir d’une pépinière pilote, dans la domestication des produits forestiers ainsi que la conservation des espèces végétales menacées d’extinction telle que la noix de cola.

 

Par Cornelis Nlandu-Tsasa
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Lundi 18 mai 2009

Coton Sport s’adjuge la première manche en battant V.Club en Coupe de la Confédération

 

Kinshasa - Coton Sport du Cameroun s’est adjugé la première manche en battant l’AS V.Club de la RDC par 3-1, samedi au stade Roumdé Adjia, à Garoua, en 8ème de finale bis de la 6ème Coupe de la Confédération africaine de football.
La stratégie de repli massif avec cinq éléments à vocation défensive dans l’axe central (Ilonga, Abengeya, Bafuta, Fuila et Tshimanga) a coûté très cher au représentant congolais qui a subi constamment le jeu avant de céder sur les tentatives de Sanda Oumarou (35ème) et Daudi Gary (52ème, 67ème). Mais,le but obtenu de la tête sur corner par le stopper Ilonga (75ème), réduisant le score à 3-1, entretient l’espoir pour le match retour prévu dimanche 31 courant au stade des Martyrs.
Par ailleurs, les autres résultats enregistrés, le week-end, au même niveau de la compétition sont :Djoliba (Mali)-Entente Setif (Algérie) 1-3, Ahly Tripoli (Libye)-Haras FC Hodoud (Egypte) 0-0, Kampala City Council (Ouganda)-Bayelsa United (Nigeria) 3-1, Ittihad Zemouri Khemisset (Maroc)-Stade Malien (Mali) 1-1, Primero de Agosto (Angola)-CS Sfaxien (Tunisie) 2-0, Al Ahly (Egypte)-Santos FC (Angola) 3-0.

Par Cornelis Nlandu-Tsasa
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Mercredi 13 mai 2009

Depuis lundi en librairie

 

 "Les cadres congolais de la 3ème république"

 

Bruxelles - L'ouvrage "Les cadres congolais de la 3ème république", oeuvre de deux journalistes de l'Agence congolaise de Presse (ACP) publiée par l'Edition L'Harmattan, se trouve en librairie depuis le lundi 11 mai 2009, a-t-on appris des auteurs dudit ouvrage, MM. Joseph-Roger Mazanza Kindulu et Jean-Cornelis Nlandu-Tsasa, respectivement directeur et sous-directeur du Bureau européen de l'ACP à Bruxelles, qui l'ont réceptionné le même jour.

Préfacé par le Professeur André Yoka Lye Mudaba, ce répertoire biographique jette un nouvel éclairage sur les itinéraires, quelquefois sinueux, des cadres congolais et permet ainsi de mieux cerner, à travers les différents parcours, les mutations opérées au cours de l’histoire récente de la RDC.

Le document, qui est la deuxième édition des « Nouveaux cadres congolais – Figures d’aujourd’hui et de demain », publié en 2005, rend compte du nouvel environnement politique né du scrutin de 2006, à l'issu duquel bien des habitués des répertoires ont échoué à négocier le cap et ont quitté l’arène ou pris du recul, cédant la place à de jeunes figures ainsi confortées par le suffrage universel.

Mieux, l'ouvrage "Les cadres congolais de la 3ème république" se veut plus innovant, dans ce sens qu'il présente un échantillon plus étoffé et plus large des dirigeants congolais de divers horizons, intégrant même ceux des Congolais qui, en dehors des politiciens et autres, assument des responsabilités, importantes ou minimes, pouvant avoir une quelconque incidence sur le comportement des membres de leur communauté.

Ainsi, font leur entrée des personnalités qui ont réalisé une ascension fulgurante, telles le Premier ministre Adolphe Muzito, ses vice-Premier Emile Bongeli et Mobutu Nzanga, le gouverneur Moïse Katumbi Chapwe ou le vice-gouverneur Guilbert Paul Yav Tshibal Katanga, Roger Nsingi et André Kimbuta Yango, respectivement président de l'Assemblée provinciale et gouverneur de Kinshasa. D'autres nouveaux hauts cadres cadres, dont Jean-Marie Dikanga Kazadi, ministre provincial de l'Intérieur au Katanga, Jean-Marie Vianney Longonya Okungu Dembe D’Ote, administrateur délégué général de l'ACP, Emmanuel Bakanyize Birhali, directeur provincial des Impôts, ou encore Hélène Kwamba Tshibola, médecin provincial du PNMLS responsable de la prise en charge des personnes vivant avec le VIH-Sida au Katanga, figurent parmi tant d'autres dans le nouveau répertoire. 



Evêques, journalistes, députés, magistrats et musiciens s’y côtoient harmonieusement

 

Se côtoient également dans l’ouvrage des évêques de l’Eglise catholique, des élus du peuple, des journalistes ainsi que des cadres de la magistrature et, pour la première fois, des vedettes de la chanson telles que Tabu Ley Rochereau, Simaro Lutumba, Shungu Wembadio Jules Papa Wemba, Jossart  Nyoka Longo, Agbepa Mumba Antoine dit Koffi Olomide, Ngiama Makanda Noël alias Werasson ou JB Mpiana.

De même, l'Histoire de la RDC s'accélérant presque de jour en jour, les auteurs ont tenu à prendre en compte des personnalités qui se sont signalées dans les récents événements à l’est comme à l’ouest de la RDC, notamment Laurent Nkundabatware Mihigo et Omar Basile Diatezwa, deux cadres du CNDP, tout comme Ne Muanda Nsemi, né Zacharie Badiengila, chef suprême de Bundu dia Kongo, mué en parti politique dénommé "Bundu dia Mayala". 

L'ouvrage, qui compte un total de 636 notices biographiques, dresse ainsi des repères déterminants et rafraîchit la mémoire collective grâce à des remises à jour incessantes. Dans cette optique, il constitue un document indispensable pour les acteurs et les observateurs intéressés au devenir du Congo.

Rédacteur en chef de www.lesignalducontinent.over-blog.com , J. Cornelis Nlandu-Tsasa, qui a également assuré la mise en page de l’ouvrage, est ainsi à son quatrième livre, après La Rumeur au Zaïre de Mobutu – Radio-trottoir à Kinshasa (1997), Joseph Kabila peut-il réussir ? (2001) et Les nouveaux cadres congolais – Figures d’aujourd’hui et de demain (2005).  

 

Les cadres congolais de la 3ème république, Edition L’Harmattan, Paris 2009 (265 pages)

FNAC – 25,50 Eur ou
http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=28632

Par Cornelis Nlandu-Tsasa
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Jeudi 7 mai 2009

 

Interdiction de citer les noms des autorités publiques dans les chansons, enfin !

 

Kinshasa - Le ministre de la Communication et des médias, Lambert Mende Omalanga, a interdit, par une lettre circulaire adressée aux organes de presse audiovisuels, la citation abusive des noms des autorités publiques dans les chansons et spectacles à caractère commercial.

L’interdiction du ministre Mende vient mettre fin à la tolérance observée dans cette pratique incivique depuis la mesure prise le 15 septembre 2005 par la Commission nationale de censure des chansons et des spectacles suivant la lettre n°Just/05/CNCCS/053/2005 du président de cette commission. Une exception est cependant accordée aux œuvres produites et diffusées dans le cadre de l’appui du monde artistique à l’effort de reconstruction nationale.

Les artistes musiciens et dramaturges congolais, rappelle-t-on, ont instauré dans leurs prestations, une pratique dénommée « Libanga », consistant à mentionner des noms de personnes dans leurs œuvres moyennant des espèces. sonnantes

Pour se faire prévaloir, certains d’entre eux vont jusqu’à insérer dans leurs chansons des noms des autorités et mandataires publics sans en avoir reçu l’autorisation mais lorgnant quelque chose en retour.

Néanmoins, dans cette culture « ndombolo » qui pollue la moralité congolaise, les autorités citées s’en orgueillissaient même. Pour preuve, personne n’a jamais porté plainte contre Olomide, Werrason ou JB Mpiana, passés maîtres dans cet art, allant jusqu’à entrer en studio d’enregistrement avec un cahier de brouillon truffé d’une litanie de noms. 

Ainsi, on a souvent entendu en toute impunité les noms de Barnabé Kikaya, particulier du président Kabila, Emile Bongeli, ministre, Evariste Boshab, secrétaire général du PPRD passé depuis au perchoir de l’Assemblée, Augustin Katumba Mwanke ou encore Christophe Muzungu. Et même des noms des généraux, ou des gouverneurs de province tel Moïse Katumbi.

 

André Kimbuta et de Vital Kamerhe les plus prostitués

 

Mais les noms les plus prostitués par ces musiciens écervelés en mal d’inspiration demeurent certainement ceux d’André Kimbuta et de Vital Kamerhe – qui risque d’ailleurs de ne plus être courtisé depuis qu’il a été lâché par ses compères du PPRD. 

Ce qui est le plus lamentable est que ceux qui sont ainsi célébrés par nos musiciens sans moralité sont souvent les plus obscurs et les plus médiocres, ou parmi les nouveaux riches qui ont le plus pioché dans la caisse de l’Etat et qui, en aucun cas, ne peuvent justifier leur richesse insolente par leur seul salaire.

Nos musiciens sont ainsi arrivés à privilégier la médiocrité et à délaisser ceux qui méritent de passer à la postérité, tel un général comme Mbuza Mabe, le seul qui a pu repousser une attaque au Kivu, Floribert Chebeya et ses compères qui abattent un travail appréciable en matière de défense des droits de l’homme, ou l’étudiant qui a réussi le pourcentage le plus élevé aux Examens d’Etat, et pourquoi pas un certain Etienne Tshisekedi, l’infatigable opposant, aujourd’hui fatigué. La liste n’est pas exhaustive.

Par Cornelis Nlandu-Tsasa
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Lundi 27 avril 2009

 

Violences à l’Est de la RDC 

Des milliers de maisons incendiées 

 

Kinshasa - «Oxfam France Agir ici» a déclaré vendredi que des habitants de zones reculées dans l’Est du République démocratique du Congo (RDC), où les affrontements entre l’armée congolaise et les rebelles des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) se poursuivent malgré toutes les déclarations jubilatoires faites autour de l’opération conjointe avec l’armée monoethnique rwandaise, sont victimes de graves violences.

A l’occasion d’une récente mission de terrain dans le territoire de Lubero, au Nord Kivu, des villageois ont rapporté à un représentant d’Oxfam international que plusieurs milliers de maisons avaient été incendiées depuis le début des opérations militaires en janvier dernier. Au cours de la seule semaine dernière, au moins 250 maisons ont été réduites en cendres.

Marcel Stoessel, directeur d’Oxfam/Grande Bretagne en RDC, témoigne de retour d’un déplacement dans cette zone de conflit : « Aucune zone de la région où je me suis rendu n’est sécurisée. Les villageois sont forcés de fuir, certains pour la cinquième ou sixième fois, et perdent de vue des membres de leurs familles en chemin.

Les femmes sont violées et victimes de multiples exactions. Les gens se font voler leurs biens alors que leurs maisons sont réduites en cendres. Tout cela se passe à l’heure où je vous parle, mais le monde regarde ailleurs», tout comme les autorités nationales, plutôt préoccupées à piocher dans les caisses de l’Etat. Les récits que j’ai recueillis sont bouleversants.                          

Une femme m’a expliqué avoir assisté au viol d’une de ses voisines par trois hommes armés. Elle pense que la victime est ensuite décédée. Elle s’est enfuie avec ses enfants, mais son mari est parti dans une autre direction et elle ne sait pas où il se trouve».

Après la visite de Nicolas Sarkozy à Kinshasa, il y a un mois, au cours de laquelle le président français avait promis aux Congolais que «la France ne [les] abandonnera pas», la France pilotera une mission du Conseil de Sécurité à Kinshasa et à Goma à la mi-mai.

«Même si la RDC ne fait plus la une des journaux comme ce fut le cas l’année dernière, la guerre est loin d’être terminée pour les Congolais. En attendant l’arrivée des renforts, la France doit veiller à ce que les troupes actuellement sur le terrain fassent tout leur possible pour protéger les civils», a déclaré Nicolas Vercken, d’Oxfam/France Agir ici.

Oxfam France Agir ici vient de publier un  «baromètre de la protection des civils 2008»  qui vise à évaluer l’impact sur les civils de 10 conflits qui se sont poursuivis en 2008, ainsi que la réponse de la communauté internationale, y compris le traitement médiatique dont ont bénéficié ces différents conflits.

 

75 % des Congolais souffrent de malnutrition

 

Le baromètre souligne que la RDC a connu l’une des deux plus importantes vagues de déplacés en 2008 et que 75% de la population congolaise souffrent de malnutrition. Pourtant, la moyenne d’aide au développement pour les Congolais est de 20 dollars par habitant et par an alors qu’il est de 350 dollars en moyenne par Irakien.

Au moins 250.000 personnes ont été contraintes de fuir leurs maisons depuis le mois de janvier. Oxfam international s’alarme du manque de protection des civils dans leurs villages d’origine mais également dans les villes où ils se réfugient, car des hommes armés s’y rendent également coupables de nombreuses violations des droits humains.

Le nombre de Casques bleus patrouillant dans les zones touchées par de nouvelles violences n’est pas suffisant et laisse les civils apeurés et vulnérables. Alors que la Monuc est composée d’environ 17 500 casques bleus, sa présence dans les zones où se regroupent les déplacés n’est que très peu visible.

«Les communautés nous expliquent qu’elles se sentiraient plus en sécurité si davantage de Casques bleus patrouillaient à pied», explique Marcel Stoessel.

Oxfam international appelle la Monuc à s’assurer que ses effectifs sont déployés dans les zones où elles pourront protéger au mieux les populations les plus exposées. Oxfam France Agir ici est également préoccupée par le sort des civils au Sud-Kivu où s’étendent désormais les opérations militaires contre les FDLR.

Des informations font état de milliers de personnes ayant pris la fuite, craignant une éruption de violences et d’attaques.

 

Cinq garçons violés par les FDLR à Walikale

 

Walikale - Cinq jeunes garçons qui quittaient Misahu pour Mutongo en groupement Ihana, dans le territoire de Walikale dans le Nord-Kivu  ont été violés par les rebelles hutu rwandais des FDLR entre le 10 et le 14 avril dernier, selon l’administrateur du territoire de Walikale, Dieudonné Tshishiku.

Ce dernier précise que ces jeunes gens sont tombés dans une embuscade tendue par ces rebelles au cours de leur voyage, rapporte radio Okapi, parrainée par l’ONU. Les rebelles les avaient enlevés  le 10 avril en brousse où ils ont passé 4 jours à être utilisés comme objets d’apaisement d’appétits sexuels à ces combattants hutu rwandais. Dieudonné Tshishiku affirme que l’un de ces victimes qui a réussi à s’évader est actuellement à Kibua pour des soins appropriés dans une formation médicale de la place.

 

Par Cornelis Nlandu-Tsasa
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Mercredi 22 avril 2009


Une rencontre au sommet dans les prochains jours entre Kabila et Do Santos 

 

Un nouveau marché des dupes ?

 

Par Lady-Gisèle Mbadu

 

Kinshasa – On a vu comment les Rwandais ont boutiqué l’opération conjointe avec les Fardc, afin de pourchasser les FDLR adversaires de Kigali (évalués à près de 30.000 hommes), alors que du côté congolais, il fallait se contenter d’une seule prise, l'arrestation de Nkundabatware, encore détenu dans un palais luxueux quelque part chez ses frères tribaux à Gisenyi, alors que tous ses éléments, d'origine douteuse, entraient dans l'armée congolaise. Il n'y a visiblement que le Congo pour conclure un tel deal !

Cette fois-ci, alors que Luanda avait occupé pendant de longs mois plusieurs localités aussi bien du Bandundu que du Bas-Congo, en toute impunité et sans que les officiels congolais (certainement peureux) n’élèvent la voix, enfin une rencontre au sommet est prévue dans les tout prochains jours entre les Chefs d’Etat angolais José Edouardo Do Santos et congolais Joseph Kabila Kabange.

Le ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Alexis Thambwe Mwamba, l’a annoncé, mardi, dans la soirée, au retour d’une visite éclair que le Premier ministre congolais Adolphe Muzito a effectuée à Luanda, en Angola, selon l’Agence congolaise de Presse (ACP) reçue mercredi.

M. Alexis Thambwe Mwamba qui était de la suite du Premier ministre avec son collègue de l’Intérieur et de la sécurité, Célestin Mbuyu Kabango, a dit qu’Adolphe Muzito était porteur d’un message du Président Kabila à son homologue angolais, relatif aux conflits frontaliers à répétition entre la RDC et l’Angola. C’est pour mettre un terme définitif à ces conflits que le Chef de l’Etat congolais a pris l’initiative de rencontrer son homologue angolais dans les jours qui viennent.

Soldats rwandais en pleine fiesta à leur retour à Kigali

L’on se rappellera qu’il y a deux ans, les forces armées angolaises avaient envahi le territoire de Kahemba, dans la province du Bandundu où elles avaient même hissé le drapeau angolais. Il a fallu l’expertise de la Belgique et du Portugal, deux anciennes métropoles de ces deux pays, pour revenir au tracé des frontières de la Conférence de Berlin. En février 2009, des policiers angolais ont fait une nouvelle incursion dans le territoire de Mbanza-Ngungu, au Bas-Congo, plus précisément dans les localités de Sava, Ina et Kuzi.

C’est la visite du Premier ministre Muzito au mois de mars dernier qui a persuadé ces hommes en uniforme de regagner leur pays. La RDC est un Etat semi enclavé qui partage 9000 km (neuf mille kilomètres) de frontières avec ses voisins, dont près de 2000 dans sa partie Ouest avec l’Angola.

Outre les ministres des Affaires étrangères et de l’Intérieur, les gouverneurs du Bas-Congo et du Bandundu ont également fait partie de la suite du Premier ministre Adolphe Muzito.

Mais avec la faiblesse congénitale de l’armée congolaise, on se demande sincèrement avec quel poids la RDC va peser au cours de la rencontre. En effet, depuis 1996, tous les pays avoisinants se moquent éperdument de ce pays, qui ne songe même pas à réorganiser son armée afin de commencer à sécuriser ses frontières.

Autant,  le Congo-Zaïre avait été attaqué par le Rwanda et l’Ouganda en 1996 puis en 1998, sans avoir la force pour réagir, autant l’Angola commence également à y prendre goût en occupant des villages, sans rencontrer la moindre opposition, que ce soit au niveau militaire ou politique. 

                                                                                                                                              Lady-Gisèle Mbadu 

 

 

Par Cornelis Nlandu-Tsasa
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Lundi 20 avril 2009

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Assemblée nationale :
 

L’AMP rafle tous les postes et confirme la marche de la RDC vers un parti unique
Par Lady-Gisèle Mbadu, Consultante en Communication politique


Kinshasa - L’Alliance de la majorité présidentielle (AMP) a confirmé, lors des scrutins qui se sont déroulés du vendredi à samedi derniers, sa cohésion, à mi-parcours de la première législature de la Troisième République, en raflant tous les postes du nouveau bureau de l’Assemblée nationale, mais aussi la marché inéluctable de la RDC vers un système de parti unique qui ne dit pas encore son nom.

Si l’ancien Président du Parlement pouvait s’autoriser une certaine liberté d’expression, le nouveau président élu, de surcroît secrétaire général du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) Evariste Boshab, ne pourra se l’autoriser de son côté, fort de l’expérience malheureuse qu’a connue son prédécesseur, subitement lâché aussi bien par la presse officielle tant écrite qu’audiovisuelle, et sans que l’autorité de régulation des médias, la HAM, puisse lever le moindre doigt.

Autant d’indications qui démontrent à suffisance que le temps est venu pour les hommes politiques congolais de s’aligner bien docilement derrière un seul homme, un seul parti et un seul chef, de peur d’avoir toute la foudre s’abattre sur soi. Exactement comme pendant les bons vieux temps du MPR de Joseph-Désiré Mobutu, ou du temps de la grandeur de l’Union sacrée de l’opposition, où il fallait penser comme Tshisekedi, sinon on s’attirait tous les noms d’oiseaux de la part de la « presse rouge » (Umoja, Le Potentiel, Le Phare, Elima, etc), que tout le monde s’arrachait sans savoir que le pays plongeait vers un dangereux radicalisme taliban.

Aujourd’hui, sans le savoir, les mêmes sont savamment en train de tisser les tentacules qui vont les broyer dans une spirale de terreur dictatoriale et les bâillonner de façon à sacrifier eux-mêmes leur liberté d’expression si chèrement acquise. Comme pour dire que, visiblement, les Congolais sont plus à l’aise dans un système de parti unique, au cas où ils s’y retrouveraient financièrement. Les députés congolais, qui se sont fallacieusement affublés de l’appellation de « représentants du peuple », l’ont encore une fois prouvé vendredi et samedi dernier lors des scrutins.

Dans cette atmosphère d’apocalypse pour la démocratie congolaise, pour laquelle plusieurs ont trouvé (bêtement ?) la mort, il n’y aura au Parlement congolais ni Gilbert Kiakwama, ni le MLC Mwamba Tshisimbi, ni Joseph N’Singa Udjuu, que d’aucuns attendaient, ni personne pouvant garantir une certaine liberté même apparente. Dorénavant, on peut dire que la nouvelle devise du parlement est « Silence dans les rangs, et que personne ne bouge ».

L'ancien président Kamerhe, diabolisé à outrance pour avoir émis un autre son de cloche

Ainsi, le PPRD Boshab a réalisé le score éloquent de 329 voix sur 482 votants, surclassant aisément ses concurrents les plus en vue, que sont les poids lourds de l’opposition François Mwamba Tshisimbi (75 voix), Baudouin Idambituo (54 voix) et Gilbert Kiakwama (15 voix).

Présidés par le bureau sortant dirigé par le député Vital Kamerhe, les scrutins se sont déroulés dans la transparence, à la grande satisfaction des députés. La passation des pouvoirs entre les deux bureaux devait avoir lieu ce lundi après-midi au Palais du Peuple. Ci-après la configuration du nouveau bureau élu.
- Président            : Evariste Boshab (PPRD – Kasaï Occidental) 329 voix pour sur 482 votants

 

- 1er vice-président            : Boris Mbuku Loka            (ARC – Bandundu) 273 voix pour sur 480 votants

- 2ème vice-président            : Mme Georgine Madiko Mulende (PALU – Bandundu) 271 voix pour sur 481 votants

- Rapporteur            : Makonero Wildor   (PPRD – Sud-Kivu) 266 voix pour  sur 481 votants

- Rapporteur adjoint   : Me Sophie Kakudji Yumba (UNAFEC –Katanga) 256 voix pour sur 481 votants

- Questeur : Dieudonné Bolenge Tenge Balea (MSR-province Orientale) 250 pour sur 482 votants

- Questeur adjoint   : Robert Popolo Mbongenza (PDC-Equateur) 256 voix pour sur 482 votants.

 

Panique pour vingt- cinq propriétaires des immeubles situés le long du boulevard du 30 juin 

 

Kinshasa - Vingt- cinq propriétaires des immeubles qui ont empiété l’emprise du boulevard du 30 juin en son tronçon compris entre la gare centrale et le rond- point SOCIMAT vers l’UTEXCO, viennent d’être sommés de déguerpir endéans dix jours, afin de permettre l’exécution des travaux d’ élargissement du boulevard, a révélé jeudi Roger Busima Kataala, directeur général de l’Agence congolaise des Grands travaux à l’occasion d’un point de presse qu’il a animé conjointement avec l’administrateur- délégué général de l’Office des voiries et drainage, Victor Tumba-Tshikela.

Il s’agit du ministère du Budget, de Super marché, de Congo Futur sur l’avenue Batetela, du Restaurant Régina, de la REGIDESO, de la Direction général de migration (DGM), de Tigo, du Vodacom, du Restaurant Pizzeria, de Ruf Congo, l’immeuble situé en face de Raw Bank et de la banque « Raw Bank » elle-même, de Kin Mart, Berceau solidarité, de Kenya Airways, de la Galerie du  centenaire, de SOZACOM, de l’ONATRA, de la CEI pour leurs murs de clôture et la Galerie Kutula/Christine pour la terrasse, le marché des artistes et le parking de la direction régionale de la REGIDESO.

La largeur de la route, a précisé le DG Busima, ne doit pas être sacrifiée au détriment des occupations anarchiques qui peut- être, n’ont pas bénéficié à l’Etat mais une catégorie des individus véreux. Le gouvernement par le truchement des structures en charge des infrastructures routières a le devoir d’accomplir l’objectif de construire deux voies avec possibilités d’avoir quatre bandes pour chacune.

Approché par l’ACP, l’administrateur- délégué général de l’Office des voiries et drainage, Victor Tumba, a relevé l’existence des concertations entre lui et les autres institutions impliquées directement ou indirectement dans le dossier. S’agissant de la réhabilitation des autres routes à travers la capitale, l’ADG Tumba a affirmé l’existence d’autres programmes qui s’occupent de leur réhabilitation. Il s’agit du programme relais qui réhabilite déjà 101 km sur les tronçons ci-après : avenues Clinic Boka, Kimbondo, Lubumbashi, Inga, Gambela, Masina, Pelende, Mushi et l’université.

Dans le cadre du financement de la Banque mondiale, il a fait savoir le démarrage imminent des travaux des avenues de l’Ecole Ngiri-Ngiri, Shaba, Landu, Sefu et tant d’autres. Evoquant la question liée à la traversée du boulevard, l’ingénieur civil Tumba a indiqué que dans moins d’une semaine l’entreprise CREC 7 va procéder au traçage  du marquage clouté avant l’installation des points lumineux dans les croisements avec les autres avenues perpendiculaires au boulevard du 30 juin, qui, a-t-il conclu, sera une voie express sur  laquelle les viaduc seront construits pour éviter la traversée au sol.

 

Par Cornelis Nlandu-Tsasa
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