Mercredi 28 octobre 2009


Décès du journaliste Sassa Kasa-Yi-Kiboba

Diolement Sassa Kasa-Yi-Kiboba, journaliste sportif de renom en République démocratique du Congo, est décédé à l´âge de 69 ans, la nuit du 23 au 24 octobre dernier, à l’hôpital Maisonneuve Rosemont de Montréal, au Canada, où il séjournait après son exil aux Etats-Unis d’Amérique en 1997.
Le défunt a consacré toute sa vie à son métier de journaliste sportif. Ancien de l’Agence Congolaise de Presse (ACP), Directeur de publication de l’hebdomadaire «Congo Sport», qui deviendra «Masano», il crée son propre journal «Kya», spécialisé dans les informations de la Province du Bas-Congo. Il a aussi exercé les fonctions de secrétaire général de l’Association des éditeurs de journaux privés et également celles de trésorier de l’Union des journalistes sportifs africains, avant de devenir secrétaire permanent de l’Union nationale de la presse du Congo (UNPC).
Aux Etats-Unis puis au Canada où il avait émigré, Sassa Kasa-Yi-Kiboba a continué à exercer le métier de sa passion en relançant «Kya International» et le «Forum Kya Lumière», jusqu’à ce que la maladie emporte ce travailleur infatigable. Il laisse dans le deuil son épouse Habi Kimbembi Ndilu et plusieurs parents et amis.
A Montréal, la famille accueillera les amis et connaissances au Complexe funéraire Magnus Poirier situé au 6825, rue Sherbrooke Est à Montréal, les vendredi 6 et samedi 7 novembre 2009 de 16 à 22h, tandis que les funérailles seront célébrées le samedi 7 novembre à 20h au salon du même complexe. Mais des sources kinoises indiquent que la dépouille pourrait être rapatriée en fin de cette semaine.

Le diplomate Léopold Lutete nous a quittés

Léopold Lutete est décédé le mercredi 21 octobre 2009, à l'hôpital Brugman de Bruxelles, de suite d’une longue maladie, qui l’a terrassé depuis 2005. Une messe de requiem devait être célébrée en sa mémoire, en l'église Saint Rémy de Bruxelles, ce mercredi 28 octobre 2009 à 12 h, avant l’inhumation au cimetière bruxellois de Molembeek.
Né à Kinshasa, le 21 mars 1937, Léopold Lutete est un ancien de la Colonie scolaire de Boma, où il obtient son diplôme d’études secondaires en 1955. Haut fonctionnaire de la République démocratique du Congo et diplomate de carrière, il a consciencieusement représenté son pays, comme Ministre plénipotentiaire de 1ère classe (avec rang d'ambassadeur), successivement au Burundi, au Sénégal, en Côte d'Ivoire et en ex-Yougoslavie. Il était marié, depuis le 21 mars 1987 à Kinshasa, à la journaliste de télévision (RTNC), Eugénie Kilaba Ngansem. Ils ont eu 8 enfants, 4 filles et 4 garçons, qui leur ont donné le bonheur de bercer 23 petits enfants. Léopold était aussi le frère de Madeleine Lutete, ancienne bourgmestre (maire) de la commune de Lingwala, à Kinshasa. Le 21 mars, date de sa naissance et de son mariage; le 21 également la date de son départ, mais en octobre cette fois-ci. Est-ce une prédilection ?

 

Par Cornelis Nlandu-Tsasa
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 23 octobre 2009


Décision de libérer le PDG de l'Ogefrem

Les juges écroués à Makala

 

Kinshasa, 23 oct (APA)- Les deux juges du tribunal de grande instance de Gombe qui ont rendu mardi l'ordonnance de mise en liberté provisoire en faveur de l'Administrateur délégué général de l'Ogefrem, Emile Ngoy Kasongo, et de son administrateur technique, Roger Andende, ont été mis aux arrêts et écroués mercredi à la prison centrale de Makala, rapporte radio okapi de la Monuc citée par l'APA.

Jusque jeudi matin, les deux prévenus, bien qu'ayant bénéficié de l'ordonnance précitée, n'avaient pas recouvré physiquement leur liberté, indique la même source.

Au cours d'une déclaration à la presse, mercredi à Kinshasa, Me Freddy Mulamba, avocat de l'Ogefrem, a dénoncé le maintien en détention d'Emile Ngoy, malgré la décision de mise en liberté provisoire rendue mardi soir. Pour lui, cette situation est considérée comme une instrumentalisation de la justice dans cette affaire. Pire, d'après la source, le parquet général de la République a mis aux arrêts depuis mercredi soir les deux juges qui ont accordé la liberté provisoire aux deux mandataires de l'Ogefrem.

 

Réaction du syndicat des magistrats




Réagissant à cette arrestation des juges, l'intersyndicale des magistrats de la RDC a accusé mercredi, le Procureur général de la république de porter atteinte à l'indépendance des juges. «Le parquet n'a pas fourni d'indices de culpabilité sur Emile Ngoy et son collaborateur», a soutenu Me Thomas Otshudi, porte-parole de l'Intersyndicale des magistrats. Cette absence d'indices a poussé les juges à accorder la liberté provisoire aux deux prévenus, a-t-il ajouté.

" Il y a un dérapage inadmissible à constater que le parquet, fût-il général de la République, qui présente les prévenus en chambre du conseil, puisse au lendemain des décisions rendues par les juges, transformer ces derniers en prévenus. «C'est ce qui se passe malheureusement. Ceci est un recul pour l'Etat de droit que nous voulons bâtir.

L'intersyndicale pense que lorsqu'un prévenu est présenté devant la chambre de conseil, le parquet doit apporter les éléments qui puissent attester des indices sérieux de culpabilité.

«Et quand ces indices sont caractérisés, le juge puise les éléments de sa décision dans la profondeur de sa conscience à base de ces éléments." Les juges qui ont pu rendre cette ordonnance ne se sont soumis qu'à l'autorité de la loi.

 

Le procureur général rétorque

 

Joint jeudi par radiookapi.net, le Procureur général de la République, Flory Kabange Numbi, affirme détenir des indices sérieux de culpabilité d'Emile Ngoy et Roger Andende. Il a déclaré ne pas être opposé à leur mise en liberté provisoire, puisque les juges sont indépendants. Il a toutefois confirmé l'arrestation des deux juges.

D'après lui, les circonstances qui entourent l'ordonnance de mise en liberté provisoire d'Emile Ngoy et Roger Andende soulèvent des questions auxquelles la justice doit répondre.

" Comment pouvez-vous expliquer que peu de temps avant que ces juges ne rendent leur ordonnance, la décision était déjà connue du public ? ",s'interroge le Procureur général de la République. Selon lui, en tant que l'un des premiers défenseurs des droits de l'homme et de l'indépendance des juges en RDC, il y a des choses qui ne seront plus tolérées et les magistrats doivent le savoir.

A la question de savoir si les juges arrêtés sont accusés de corruption, Flory Kabanga a répondu : " C'est vous qui le dites». «La corruption est un acte secret, personne ne l'avoue, mais, il y a des indices. Et ça, nous n'allons pas le tolérer dans ce corps que nous sommes en train d'assainir. Ces juges savent pourquoi ils sont écroués, ils ont été suffisamment entendus par les magistrats du parquet général. Il y a des magistrats qui ternissent l'image de la magistrature et nous avons comme objectif de les écarter de notre corps", -t-il averti.

Emile Ngoy et Roger Andende ont été interpellés par le parquet général de la République le 10 octobre dernier avant leur transfert, 48 heures plus tard, à la prison centrale de Makala. Ils sont poursuivis pour détournement des deniers publics. Mais, selon des sources de l'Ogefrem ayant requis l'anonymat, les deux mandataires seraient poursuivis pour usurpation de pouvoir dans le cadre du contrat qui lie l'Ogefrem et Frabemar, une firme italienne, notamment en ce qui concerne la gestion de la fiche électronique de renseignements à l'importation.

Par Cornelis Nlandu-Tsasa
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 23 octobre 2009

LOGO-CONTINENT.jpg


Administration et Rédaction : 75, Marius Duchéstraat 1800 Vilvoorde-Belgique – Compte : 000-1779090-13
Tél. : + 32 496 84 26 94 –  e-mail :
cornelisnlandu@yahoo.fr - lesignalmagazine@yahoo.fr 
Représentation Kinshasa : 54, Avenue Ndala - Kinshasa-Lemba - Tél : + (243) 89 81 34 349 




EDITORIAL

La saga de l’Assemblée provinciale du Bas-Congo

 

On cherche à museler et contrer les velléités de développement intégré


 

 Depuis près d’un mois, l’Assemblée provinciale du Bas-Congo est gagnée par le syndrome de la chaise musicale observé dans la plupart d’organes fraîchement installés dans les provinces de la RDC. Le Kasai occidental et le Sud-Kivu avaient inauguré ce bal des dupes, avec des gouverneurs virés comme des malpropres, suivis du Kasai oriental, devenu orphelin de son président d’assemblée. (Lire Principaux incidents ayant émaillé le fonctionnement des nouveaux organes provinciaux

Le 24 septembre 2009, c’était au tour du Bas-Congo de s’offrir en spectacle et de se prêter au ridicule : le président de l’Assemblé provinciale, M. François Kimasi Matuiku Basaula, également président général de l’Alliance des Bâtisseurs du Kongo (ABAKO), venait de se faire prier de céder son fauteuil, à la faveur d’une motion de méfiance consécutive à une enquête sur un détournement de 93 millions de Fc (soit près de 100 mille dollars) qu’aurait perpétré l’intéressé, de connivence avec son questeur, M. Justin Luemba Makoso.  

Mais si d’aucuns estiment l’épisode tout à fait banal, il n’est pas superflu de remonter l’histoire assez récente pour se convaincre du subterfuge. En effet, il y a déjà bien longtemps que certains milieux s’étaient juré d’avoir la tête du vieux Kimasi. La notoriété qu’il s’était taillée comme chef de file dans le combat pour la défense des intérêts des entités décentralisées, notamment à travers la retenue à la source de 40% des recettes produites par les provinces, était loin d’être du goût des pilleurs qui se prélassent pour la plupart dans la capitale.

« Monsieur 40% », voilà comment François Kimasi était étiqueté, pour son intransigeance à réclamer bec et ongle que soient appliqués les prescrits de la Constitution en la matière, égratignant au passage ces vampires qui ont pris le goût de se nourrir aux mamelles de l’Etat - le Bas-Congo, principale vache à lait, pourvoyant à lui tout seul 33 % de l’actif porté au budget national, devant le Katanga, avec 19 % (Lire également à ce sujet Budget : L’échec du combat des provinces signera la mort de la RDC, selon Kimasi).

Ajouter à cela les velléités affichées par Monsieur François Kimasi d’obtenir mordicus une plus grande représentativité des ressortissants de sa province dans les entreprises locales, vampirisées par des énergumènes parachutés depuis Kinshasa, souvent sur le seul critère de leur appartenance aux clans des tenants du pouvoir, la coupe était pleine pour que les fossoyeurs de la république se mettent à l’œuvre afin d’avoir sa peau.

Lorsqu’on veut noyer son chien, on l’accuse de rage, dit-on. L’argument massue, et sûrement imparable, consistait à brandir pas moins que le nerf de la guerre : l’argent. Quoi donc de plus normal que de lui imputer le détournement des deniers publics ? Mais pour ceux qui connaissent « le vieux », il est en tout cas difficile de croire qu’il ait pu réellement tremper dans un tel manège.

En effet, que ce soit comme ambassadeur, ministre ou encore représentant permanent auprès des Institutions de l’ONU, le "vieux" a toujours brillé par une droiture à toute épreuve. Il avait même présidé la Ligue de football de Kinshasa (Lifkin) en 1971 et dirigé la grande équipe de Daring club Motema Pembe en 1990, sans jamais faillir un seul instant. Non, la vérité dans la saga de l'Assemblée provinciale du Bas-Congo doit être cherchée ailleurs.

Aussi, que le président Kimasi se soit confié à la justice pour que la vérité éclate au grand jour conforte notre conviction. Le président de l’Assemblée provinciale du Bas-Congo est sûrement d’avis, comme beaucoup d'autres, que la cabale a été montée de toutes pièces, par ceux-là même qui ont décidé d’y placer des « bénis oui oui », enclins à se plier au diktat de Kinshasa et, ce, sans broncher.

Si la kalachnikov est devenue un solide argument politique dans nos démocraties africaines et que celui qui dispose d’une arme a feu a toujours raison, d’autres réflexes commencent a s’incruster. La saga n’est qu’à son début et l’avenir nous livrera sûrement ses dessous des tables.

 

Cornelis Nlandu

 

 

Par Cornelis Nlandu-Tsasa
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 23 octobre 2009

Organes provinciaux

Principaux incidents ayant émaillé leur fonctionnement

 

- Le jeudi 7 juin 2007, le gouverneur de la province du Kasaï Occidental, Trésor Kapuku, venait de tomber seulement quelque trois mois après son installation à la tête de l’Exécutif provincial, à la suite d‘une motion de défiance votée par l’Assemblée provinciale. La province inaugurait le bal d’une épidémie qui va gagner quasiment toute la république.

  Le gouverneur Trésor Kapuku


- A Bukavu le mercredi 13 février 2008, la course à la tête de l’Exécutif provincial du Sud-Kivu est lancée. Deux jours auparavant, à savoir le lundi 11 février 2008, le gouverneur élu, Mr Célestin Chibalonza Byateranya, présentait sa démission, pressé par l’Assemblée provinciale.

 

- Le 25 mars 2009, le président de l'Assemblée provinciale du Kasaï Oriental, François Kabala Ilunga Mbidi, présentait à Mbuji-Mayi sa démission à la plénière de l'organe délibérant. M. Kabala a dit avoir pris cette décision pour préserver la paix sociale et l'harmonie au Kasaï Oriental suite à l'échec de toutes les démarches visant le retour de l'entente au sein de l'institution.

 

- Le mercredi 29 Avril 2009, le gouverneur de l’Equateur rendait son tablier à la tête de la province. José Makila justifie sa décision par l’humiliation dont il a été victime le même jour.

 

- 27 Août 2009, le ministre de l'Intérieur donnait l’ordre de poser des scellées au siège de l'Assemblée provinciale de l'Equateur sur, soulevant un débat houleux tant elle porte les germes d'une « dérive politique ». Il y a même eu rixe, voire altercation à l'Assemblée provinciale de l'Equateur. Tout est parti de la motion de défiance d'un député provincial réclamant la démission du président de cette institution, ainsi que les membres de son bureau.

 

- Le jeudi 24 septembre, une plénière de l’Assemblée provinciale du Bas-Congo destitue son président, M. François Kimasi. Le 13 octobre 2009, le Président de l’Assemblée provinciale déchu est remplace par Léonard Nsimba Ndongala, après élections. M. Kimasi dit ne pas reconnaître la validité de ces élections, car, dit-il, c’est en violation flagrante du Règlement Intérieur. Il refuse et par conséquent de procéder à la remise et reprise avec son successeur.

Au cours de son point de presse du 12 octobre.2009 au Dancing Bar Chez Maya, le Président de l’Assemblée Provinciale, François KIMASI, avait déclaré que suivant l’article 32, points 7 et 8 du règlement intérieur de l’Assemblée provinciale, toutes les séances des plénières non convoquées ni présidées par lui sont, en application de l’article ci-haut cité, irrégulières et partant nulles et de nul effet. L’affaire est devant les juges.

 


- Parmi tant d’autres inepties observées auprès des organes fraîchement installés en RDC, on n’oubliera pas non plus,  la
solution plus radicale optée par Kinshasa où le vice-président de l’Assemblée provinciale, Daniel Boteti Bokeli Lolekemi, a lui été carrément assassiné, le 6 juillet 2008. La justice chargée d’y apporter la lumière n’a jamais réussi à déterminer les responsabilités.
Par Cornelis Nlandu-Tsasa
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 22 octobre 2009

Conflit RDC-Angola

 

Nouvelle incursion de l'armée angolaise à Tshela, en toute impunité   

 

 

Kinshasa - L'armée angolaise a effectué le samedi 17 octobre une nouvelle incursion dans les villages Kata Kangu et Mbata Yema, dans le territoire de Tshela, au Bas-Congo, à plus de 200 km à l'Ouest de Matadi, chef-lieu de province. Ainsi, alors qu’a Kinshasa on s’est complait a danser, d’autres pays africains étaient en train de gonfler leurs muscles - Ce qui est d’ailleurs de bonne guerre - surprenant la grande RDC, devenue petite et ridicule de faiblesse.

Selon l'APA qui cite radiookapi.net qui a signalé cette incursion mercredi, ces villages envahis se sont vidés de leurs habitants depuis  samedi. Les villageois ont fui l'incursion des militaires de l'armée angolaise dans leur contrée, selon un responsable de l'Union des associations paysannes pour le développement endogène et communautaire, (Unapadec) joint mercredi par radio Okapi.



L'administrateur du territoire de Tshela ainsi qu'un responsable de l'Unadapec qui a requis l'anonymat ont confirmé cette incursion, en précisant que les soldats angolais sont entrés dans le village Kata Kangu dans la nuit du 17 octobre en fouillant toutes les habitations. Les militaires envahisseurs ont prétendu qu'ils étaient à la recherche des maquisards du Front de libération de l'enclave de Cabinda (FLEC). Les soldats angolais, estimés à une vingtaine, étaient lourdement armés, a-t-il poursuivi.

N'ayant trouvé aucun élément du FLEC, ces militaires se sont repliés dans la forêt environnant les villages de Kata Kangu et Mbata Yema en territoire congolais, a indiqué la même source.

D'après le responsable de l'Unapadec, ces militaires sont encore installés dans cette forêt. Cette présence pousse les populations des villages Kata Kangu et Mbata Yema à se réfugier dans les forêts et villages plus éloignés.               

L'administrateur du territoire de Tshela, Charles Ilowa, qui a confirmé l'incursion des troupes angolaises, a indiqué avoir dépêché une équipe dans les forêts où sont réfugiés les villageois pour les tranquilliser. Toutefois, il n'a pas confirmé l'information faisant état de la présence des militaires angolais dans les forêts du territoire congolais.

Dans un rapport envoyé au gouverneur du Bas-Congo les autorités locales sollicitent un déploiement des éléments des Forces armées de la RDC (FARDC) dans les villages concernés, a ajouté l'administrateur du territoire de Tshela.

La nouvelle de cette incursion tombe au moment où Kinshasa s'apprête à accueillir le 14ème  sommet ordinaire de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC), alors que le Président angolais Edouardo dos Santos ne fera pas le déplacement de la capitale congolaise, selon des sources proches de l'organisation de ce sommet, à la suite de l'escalade des expulsions mutuelles. Près de 20.000 Congolais ont été renvoyés manu militari chez eux, contre près de 16.000 Angolais expulsés, selon les chiffres officiels livrés des deux cotés.

Le PDG de l
' Ogefrem en liberté provisoire


Kinshasa - Le tribunal de grande instance de la Gombe a accordé mardi la liberté provisoire à Emile Ngoy Kassongo, administrateur directeur général de l'Office de gestion du fret maritime, (Ogefrem) et à Roger Andende, administrateur directeur technique de cette entreprise. L'avocat de l'Ogefrem, Me Freddy Mulamba a indiqué que les démarches administratives devaient  se poursuivre  mercredi afin d'obtenir leur libération physique.


Emile Ngoy et Roger Andende ont été interpellés par le parquet général le 10 octobre dernier avant d être transfere à la prison centrale de Makala 48 heures plus tard.

Ils sont poursuivis pour détournement de deniers publics. Mais, selon des sources de l'Ogefrem ayant requis l'anonymat, on reproche aux mandataires l’usurpation de pouvoir dans le cadre du contrat qui lie l'Ogefrem à Frabemar, une firme italienne, notamment en ce qui concerne la gestion de la fiche électronique de renseignements à l'importation.

Cette fiche, précise-t-on, est un document important aidant à établir la traçabilité des marchandises, du lieu d'embarquement à l'exportation, en passant par les différents postes de transit. Toujours d'après ces sources, on reproche également à Emile Ngoy d'avoir procédé à la mutation d'un agent de l'Ogefrem, de son poste d'attache à Anvers en Belgique au port de Mombassa au Kenya.

La délégation syndicale de cette entreprise publique avait déposé un mémo auprès du président de l'Assemblée nationale, le  12 octobre, le jour même du transfert des prévenus à la prison de Makala. Dans ce document, elle montrait que l'interpellation des deux cadres de l'Ogefrem concerne les actes de gestion courante de l'entreprise (mutation d'un agent, engagements opérés par l'Ogefrem, …).

Ces actes relèvent du contrôle des autorités de tutelles au premier degré et du président de la République, selon les termes de la loi, avait fait valoir la délégation syndicale. Ainsi, elle dénonçait dans ce mémo, l'ingérence pure et simple des autorités judiciaires dans le domaine de l'Exécutif et la violation du principe constitutionnel de séparation des pouvoirs.

La délégation syndicale rappelait aussi que le grief principal retenu à l'endroit de l'ADG et de l'ADT est la signature d'un contrat de mandat spécial avec Frabemar en date du 22 avril 2008.

Le personnel de cette entreprise se disait indigné de cette arrestation dans la mesure où la conclusion de ce contrat a suivi la procédure légale en la matière et a obtenu l'aval du Conseil d'administration, à l'issue de ses réunions du 17 mars et du 30 avril 2008, ainsi que des autorités de tutelle.

Plusieurs représentations syndicales provinciales avaient joint leurs voix à celle de Kinshasa pour soutenir Emile Ngoy, notamment celles du Bas-Congo, du Sud-Kivu et du Katanga.



Note 

Demain, nous publierons un Editorial special sur la situation à l'Assenbnlee provinciale du Bas-Congo 

 
Par Cornelis Nlandu-Tsasa
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 27 mai 2009



L’Eglise kimbanguiste a fêté la naissance du Christ le lundi 25 mai

 

Kinshasa -  L’église kimbanguiste aile du Centre d’accueil a fêté et a confirmé la naissance du Christ et la Noél en date du 25 mai, a déclaré le révérend Epenge, pasteur provincial de l’église kimbanguiste au cours d’un culte organisé au centre d’accueil kimbanguiste. Pour le pasteur, l’église kimbanguiste est une église chrétienne, n’en déplaisent à ce que pensent certaines personnes. De part sa dénomination même, à savoir Eglise de Jésus-Christ sur la terre par son envoyé spécial Simon Kimbangu, elle prouve a suffisance que Jésus est à l’origine de la création de cette confession religieuse du fait d’avoir donné mission à Simon Kimbangu.

Pour sa part, le pasteur Ndengi dans sa prédication s’est appuyé sur la Bible pour rappeler que l’ange Gabriel est apparu à Marie au sixième mois du calendrier juif. Le sixième mois, a-t-il précisé, correspond au mois de septembre de notre ère. Selon les neuf mois de la promesse, Jésus naîtrait au mois de mai, ont-il affirmé.

 

Des tracteurs pour la mécanisation de l’agriculture

 

L’église kimbanguiste vient de se doter des deux tracteurs, pour la mécanisation de l’agriculture à la cité de Nkamba et ses environs. Ces engins ont été achetés dans le cadre des œuvres de développement de cette église pour l’autosuffisance alimentaire, en permettant la mise sur pied d’un grenier devant alimenter les pèlerins et autres visiteurs de marque attendus à Nkamba Jérusalem. Un bâtiment en construction abritera les réserves dont question.

D’autre part, le camp réservé aux hôtes de marque est fin prêt, 31 des 41 maisons prévues sur les sites sont achevées et équipées à Nkendolo, non loin de Nkamba. La cité sera alimentée par un groupe électrogène de 500 KVA, don d’un fidèle de cette église.  


Une fille de 15 ans violée à Kananga par un « prophète » récidiviste

 

Kananga - Une fille de quinze ans (15 ans) a été violée, la semaine dernière, au quartier plateau à Kananga par un « prophète » d’une église de réveil locale, a appris l’ACP de l’antenne provinciale de  la Ligue de  la zone Afrique pour la Défense des Droits des Enfants et élèves (LIZADEEL).

Le violeur qui a appelé la fille dans une chambre à coucher de l’une de ses fidèles où elle est partie pour le tressage des cheveux, a usé de cette ruse pour y inviter la victime à des fins des cérémonies d’exorcisme pour la délivrer des esprits impurs. C’est au cours de cette pseudo-opération qu’il a abusé de la  jeune fille.

La victime traumatisée, est allée rapporter les faits à ses parents qui sont venus sur le lieu où, malheureusement, le violeur avait disparu. Elle a, ensuite, été conduite à l’antenne de la LIZADEEL, qui a assuré son suivi médical et psychologique. Les services de l’ordre alertés recherchent activement ce « prophète violeur » pour le mettre à la disposition de la justice. L’antenne provinciale de la LIZADEEL confirme que ce prophète est un repris de justice qui a fait, à plusieurs reprises, la prison de Kananga pour des crimes similaires.

 

Moins de 50% des Africains veulent la démocratie, selon un sondage

 

Kinshasa - Les Africains sont de plus en plus nombreux à vouloir la démocratie, même s'ils ne sont encore que 45% à formuler ce souhait, contre 40% en 2005, selon un sondage publié lundi. Afrobaromètre, qui réalise de tels sondages tous les trois ans depuis 1999, a interrogé plus de 25.000 personnes dans 19 pays pour sa dernière enquête. Elle a été réalisée par l'Institut pour la démocratie en Afrique du Sud, le Centre du Ghana pour le développement démocratique et l'Institut du Bénin pour la recherche empirique en économie politique, avec le soutien de l'Université du Michigan. La marge d'erreur est de plus ou moins 3%.

Selon Afrobaromètre, la demande de démocratie - et la démocratie elle-même - progresse dans des pays comme le Botswana, le Cap Vert et le Ghana, alors que la démocratie est en déclin et en danger au Kenya, à Madagascar, au Nigeria et au Sénégal.

A Madagascar, seuls 14% des habitants veulent la démocratie, selon le sondage. "Pour nous, la liberté, c'est la même chose que l'anarchie", a confié à l'Associated Press Doline Rasoamananoro, une infirmière de 57 ans dégoûtée par les violentes manifestations qui, ces derniers mois, ont fait de nombreux morts et ont contribué à la chute du Président Marc Ravalomanana.

 

Par Cornelis Nlandu-Tsasa
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 26 mai 2009

LINAFOOT

 

Motema Pembe a dominé (2-0) Elima Matadi dimanche -

Veti tient Dragons de Kin en échec

 

Kinshasa, 25/05 (ACP).- Le DC Motema Pembe de Kinshasa, champion en titre, a dominé le TC Elima de Matadi par 2-0, dimanche au stade des Martyrs, en match comptant pour la 1ère journée de la phase qualificative du 14ème championnat de la Ligue nationale de football (LINAFOOT). Les buts de l’équipe kinoise ont été inscrits de Dikasa (39ème) et Mondonge (68ème).

A Matadi, au Stade Lumumba, pour le compte de la même journée, l’AS Veti Club, l’équipe locale, et l’AS Dragons de Kinshasa se sont neutralisées sur un score vierge (0-0) en deuxième rencontre, tandis qu’en lever de rideau, l’AS Maniema Union a subi la loi de JS Likasi par 0-2, buts de Asani et Lunda.

A Lubumbashi, au Stade de la Kenya, le TP Mazembe a étrillé l’AS Canon Buromeca, champion de la ligue de Kinshasa, par 5-0. A Bukavu, au stade de la Concorde, l’OC Bukavu Dawa a été  accrochée par l’AS New Soger de Lubumbashi par le score de 0-0.

A Mbuji-Mayi, au Stade Tshikisha, SM Sanga Balende de la localité est tombée devant l’équipe lushoise du FC Saint Eloi Lupopo par 1-2.
Par Cornelis Nlandu-Tsasa
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 26 mai 2009

LOGO-CONTINENT.jpg


Administration et Rédaction : 75, Marius Duchéstraat 1800 Vilvoorde-Belgique – Compte : 000-1779090-13
Tél. : + 32 496 84 26 94 –  e-mail :
cornelisnlandu@yahoo.fr - lesignalmagazine@yahoo.fr 
Représentation Kinshasa : 54, Avenue Ndala - Kinshasa-Lemba - Tél : + (243) 89 81 34 349 

 

 

Au moins cinq cas de grippe AH1N1 signalés en RDC

 

Kinshasa - Le bureau de l’OMS en République démocratique du Congo signale plusieurs cas  de grippe A (H1N1), aussi bien confirmés que suspects à travers la RDC, selon une dépêche de l’ACP datée de lundi. Il en est ainsi du cas d’un sujet chilien, fonctionnaire d’une compagnie minière de Tenke–Fungurume (Katanga), soigné le 10 mai au Centre de santé de cette entreprise pour des signes de grippe. Cette personne avait débarqué le 6 mai à l’aéroport de la Luano, à Lubumbashi, d’un vol de la South Africa Airlines en provenance de Johannesburg. Elle avait été en contact avec un cas confirmé de grippe A (H1N1) mais n’a pas fait l’objet d’un prélèvement.

La source fait aussi état du cas de 4 élèves d’une école de Goma, dans la province du Nord-Kivu, qui ont présenté des signes suspects et fait l’objet de prélèvements envoyés en Afrique du Sud pour analyses. Les contacts de ces enfants sont aussi suivis. Un autre cas suspect a été identifié à Kindu, dans la province du Maniema, et attend le prélèvement qui devait se faire incessamment

Toutes les mesures nécessaires ont été prises pour renforcer la surveillance de la grippe A (H1N1) dans toutes les provinces, a rassuré le bureau de l’OMS à Kinshasa, lors d’un point de presse vendredi, après plusieurs cas d’infection signalés à travers la RD Congo.

Selon la source, qui présentait la situation sur cette affection dans le pays, ces mesures se dégagent du plan de préparation et de riposte face à la menace de la pandémie de la grippe A (H1N1), finalisé avec l’appui de l’OMS et qui intègre les stratégies recommandées par la conférence extraordinaire des ministres de la Santé de la  CEEAC (Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale) tenue le 11 mai 2009 à Kinshasa.

 


Eviter de s’embrasser, selon Kinshasa

 

Pour prévenir l’inévitable, le bureau de l’OMS en RDC recommande une série de mesures, notamment se couvrir le nez et la bouche avec un mouchoir à usage unique quand on tousse ou éternue, se laver régulièrement les mains à l’eau et au savon, éviter de se toucher les yeux, le nez ou la bouche si on ne s’est pas lavé les mains, éviter les accolades, les embrassades et les poignées de mains pour saluer les gens et jeter les mouchoirs utilisés à la poubelle immédiatement après usage.

L’OMS recommande également, en cas de symptômes grippaux, de consulter un médecin dès que possible et de rester chez soi, de ne se rendre ni au bureau, ni à l’école, et d’éviter les endroits très fréquentés.

En cas de symptômes avérés, elle recommande de garder une distance d’au moins un mètre avec ses interlocuteurs et de porter un masque sur le nez et la bouche. 

Par Cornelis Nlandu-Tsasa
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 19 mai 2009

Kinshasa

 

Après “Ebembe ya Adula”, voici “soso ya Kabila”

 

Kinshasa - Le ministère de l’Agriculture, en collaboration avec celui du Genre, de la famille et de l’Enfant, a lancé samedi, la première vente publique aux Kinois des poulets de chair baptisés « soso ya Kabila » (comprenez Joseph). Ces poulets proviennent de deux fermes pilotes sur les quatorze déjà opérationnelles dans la ville de Kinshasa.

Ainsi, après le poulet congelé introduit au Congo dans les années ’60 et baptisé « ebembe ya Adoula », qui était alors Premier ministre (2 août 1961 au 30 juin 1964), la population congolaise va ainsi apprendre à s’habituer à ce nouveau vocable, qui risque de faire son chemin comme l’a réussi le « sakombi », cette unité de mesure pour la vente de riz et autre semoule de maïs, de manioc, etc.

Les premiers poulets qui ont été déversés sur les marchés de la capitale congolais ont été produits à la ferme Mbiyavanga, appelée aussi « ferme des 11 provinces », située à N’Djili-Brasserie (G11), un projet exclusivement féminin symbolisant les onze provinces de la RDC et comprenant six mille (6.000) poulets, ainsi que de la ferme Maombi, dans la commune de Ngaliema, au quartier Kimbondo, et élevant quatre mille (4.000) poulets.

Pour le ministre de l’Agriculture, Norbert Basengezi Katintima, « soso ya Kabila » est un projet qui offre la possibilité d’améliorer l’alimentation en achetant le poulet sur pied ou abattu, dont le poids varie entre neuf cent (900) grammes à deux (2) kilos. Les femmes de Kinshasa devront chacune répliquer ce projet dans leurs parcelles pour combattre la faim et favoriser une alimentation équilibrée, a-t-il conseillé.

D’autres ventes s’organiseront au pavillon de la Ferme de la N’sele, au Marché central de Kinshasa et dans des points de vente des différentes communes de la ville de Kinshasa, a signalé le ministre de l’Agriculture.

 

Un jeune homme meurt pendant la cérémonie nuptiale à Bandalungwa

 

Kinshasa - Un jeune homme âgé de 35 ans non autrement identifié est décédé lors de sa cérémonie de présentation de dot, dite « mariage coutumier », a appris l’ACP le week-end, de source familiale. L’évènement s’est déroulé dans la parcelle de la belle-famille, dans la commune de Bandalungwa à Kinshasa.

La mort l’a surpris juste au moment de l’échange de verre avec sa fiancée, cérémonie rituelle consacrée à réaffirmer les liens entre les prétendants. La fiancée comme l’assistance ont constaté que le fiancé commençait à s’écrouler de son fauteuil.

Cet incident a provoqué une panique générale qui a ameuté les policiers du poste le plus proche, lesquels ont constaté l’incident, avant que la victime ne soit acheminée d’urgence à l’hôpital de Kintambo, où les médecins ont malheureusement constaté le décès du jeune homme.

L’infortuné habitait le quartier Binza/Delvaux dans la commune de Ngaliema, où est organisé le deuil.

 

Une ONGD de Boma se spécialise dans l’amélioration du petit bétail de race locale

 

Boma - L’ONGD locale AMAR (Action massive rurale) basée à Kikobo dans le secteur Boma-Bungu, territoire de Muanda, s’est spécialisée dans la lutte pour l’amélioration du petit bétail de race locale tels que les ovins et les caprins, a révélé mardi l’initiateur de ce projet, Nimi Mbumba.

A cet effet, l’AMAR met à la disposition des paysans ciblés une variété de caprins de grande taille en provenance de Beni, au Nord-kivu, et des ovins en provenance du Tchad, en vue d’obtenir des races améliorées.

Outre l’amélioration du petit bétail, cette ONG s’est investie également dans l’agriculture pour la multiplication des semences améliorées ainsi des arbres fruitiers tropicaux à partir d’une pépinière pilote, dans la domestication des produits forestiers ainsi que la conservation des espèces végétales menacées d’extinction telle que la noix de cola.

 

Par Cornelis Nlandu-Tsasa
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 18 mai 2009

Coton Sport s’adjuge la première manche en battant V.Club en Coupe de la Confédération

 

Kinshasa - Coton Sport du Cameroun s’est adjugé la première manche en battant l’AS V.Club de la RDC par 3-1, samedi au stade Roumdé Adjia, à Garoua, en 8ème de finale bis de la 6ème Coupe de la Confédération africaine de football.
La stratégie de repli massif avec cinq éléments à vocation défensive dans l’axe central (Ilonga, Abengeya, Bafuta, Fuila et Tshimanga) a coûté très cher au représentant congolais qui a subi constamment le jeu avant de céder sur les tentatives de Sanda Oumarou (35ème) et Daudi Gary (52ème, 67ème). Mais,le but obtenu de la tête sur corner par le stopper Ilonga (75ème), réduisant le score à 3-1, entretient l’espoir pour le match retour prévu dimanche 31 courant au stade des Martyrs.
Par ailleurs, les autres résultats enregistrés, le week-end, au même niveau de la compétition sont :Djoliba (Mali)-Entente Setif (Algérie) 1-3, Ahly Tripoli (Libye)-Haras FC Hodoud (Egypte) 0-0, Kampala City Council (Ouganda)-Bayelsa United (Nigeria) 3-1, Ittihad Zemouri Khemisset (Maroc)-Stade Malien (Mali) 1-1, Primero de Agosto (Angola)-CS Sfaxien (Tunisie) 2-0, Al Ahly (Egypte)-Santos FC (Angola) 3-0.

Par Cornelis Nlandu-Tsasa
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés