BREVES/Démantèlement d'une bande d’escrocs qui écumaient le Kongo Central

Publié le par Jean-Cornelis Nlandu-Tsasa

La ville de Matadi, l'immeuble Dragage à gauche
La ville de Matadi, l'immeuble Dragage à gauche

Matadi, 08/08 - Les éléments de la Police nationale congolaise ont démantelé une bande d’escrocs qui rackettaient au Kongo Central les opérateurs économiques au moyen de faux diamants, a-t-on appris vendredi de source policière.
Selon cette source, les membres du gang, qui circulaient dans une voiture de haute facture de marque Hamer, se présentaient auprès de leurs victimes comme étant des creuseurs venus chercher à écouler leur production auprès des opérateurs économiques.
Jusqu’à présent, le nombre de victimes de ces escroqueries parmi les opérateurs économiques n'est pas connu, a indiqué la source, précisant que l'arrestation de ces malfrats a été réalisée grâce à l’alerte donnée par un commerçant de Matadi.
Un autre groupe des contrefacteurs de monnaies était tombé dans les filets de la police à Boma, après avoir arnaqué un opérateur avec des faux dollars en échange des fortes sommes d’argent en monnaie locale.

Recrudescence des cas de vol des motos à Lwambo (Kambove)

Likasi, 08/08 - Le phénomène de vol des motos est devenu monnaie courante à Lwambo, une cité située à 25 km de Likasi sur la route de Kolwezi dans le territoire de Kambove, province du Haut Katanga, renseignent des voyageurs.
Selon ces sources, plusieurs cas de vol des motos ont été signalés à Lwambo où des énergumènes non autrement identifiés, munis d’armés de guerre, s’introduisent dans les maisons ciblées des moto-taximen, avant d’emporter argent et motos.
Le tout dernier cas de vol en date a failli tourner au désastre. Le moto-taximan, en état d’ébriété, avait proféré des menaces à l’endroit de ses assaillants nocturnes, qui ont tiré sur lui. La balle a effleuré le flanc de la victime pour se loger dans la cuisse. Diligenté à l’Hôpital général de référence Daco de Likasi, ses jours ne sont plus en danger.

Arrestation d’un faux magistrat militaire à Mbujimayi

Mbuji-Mayi, 08/08 - M. Bernard Simon Muamba Mukandila, né à Kananga le 17 mai 1976, originaire de Mashala dans le territoire de Dimbelenge et vivant actuellement à Mbuji-Mayi où il se faisait passer pour un auditeur militaire supérieur et avocat, a été appréhendé par les services de sécurité grâce à la dénonciation de personnes victimes de ses escroqueries.
Le procureur général près la cour d’appel de Mbuji-Mayi, M. Edouard Likoko Bangala, qui a livré l'information dans un communiqué tous ceux qui sont tombés sous le coup de cet énergumène de se présenter au Palais de Justice où est placé préventivement le faux auditeur militaire en vue de déposer une plainte.

Vingt morts dans un éboulement de terre en territoire de Miabi

Mbuji-Mayi, 08/08 - Vingt personnes ont trouvé la mort jeudi lors de l’éboulement de terre dans la concession minière de la société chinoise SACIM, basée dans la localité de Boya en territoire de Miabi à 50 km à l’ouest de la ville de Mbuji-Mayi, au Kasaï Oriental, a confié M. Léonard Kabeya Minyele, administrateur de territoire.
Ce sont des creuseurs clandestins à la recherche du diamant dans les rejets de la SACIM ont été victimes de cet accident survenu pendant qu’ils étaient en pleine activité. Des recherches ont été entreprises pour retrouver d’autres corps dans les décombres. Certains rescapés affirment qu’il y avait près de cent personnes en train de transporter le gravier déjà exploité par la SACIM pour un deuxième tamisage.

IFASIC/Mbuji-Mayi sommé de libérer le bâtiment des postes et télécommunication

Mbuji-Mayi, 08/08 - L’Institut facultaire des sciences de l’Information et de la Communication (IFASIC), extension du Kasaï Oriental dont le campus est basé dans la ville de Mbuji-Mayi, est sommé de libérer le bâtiment servant d’auditoires et de bureau, dans une correspondance adressée aux autorités académiques de l’institution par le service commercial des Postes et Télécommunications, propriétaires de l'immeuble.
Réagissant à cette correspondance, le président du collectif des étudiants de l’IFASIC, Jean Victor Ngeleka, qui a reconnu les faits, a néanmoins qualifié la décision de la SCPT de "manque de gratitude" des responsables de cette société congolaise, soutenant que c’est l’IFASIC qui a réhabilité cette bâtisse en ruine, contrant à la même occasion les diverses tentatives de spoliation.
Il sollicite l’intervention des autorités politiques et administratives pour la sécurisation de cette institution, qui a permis de mettre sur le marché de l’emploi des communicateurs bien formés.
Avec l'ACP

Deux vues de la ville de Mbuji-MayiDeux vues de la ville de Mbuji-Mayi

Deux vues de la ville de Mbuji-Mayi

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