Le Camerounais Issa Hayatou président intérimaire de la FIFA à la place de Sepp Blatter

Publié le par Jean-Cornelis Nlandu-Tsasa

Le nouveau président a.i. de la FIFA
Le nouveau président a.i. de la FIFA

Kinshasa, 09/10 - La Fédération internationale de football association (FIFA) a confirmé jeudi que le vice-président de cette institution, Issa Hayatou, président de la Confédération africaine de football (CAF), devrait assurer l'intérim, en vertu de l’article 32 (6) de ses statuts, étant donné qu’il est le «plus ancien vice-président du Comité exécutif en poste», quelques instants seulement après l'annonce de la suspension de Sepp Blatter pour 90 jours, annonce l’ACP qui cite AFP relayée par l’express.fr.

Michel Platini, président de l'Union européenne de football association (UEFA) et Jérôme Valcke, déjà relevé de ses fonctions de secrétaire général de la FIFA depuis mi-septembre, sont également suspendus 90 jours par le comité d'éthique de la FIFA mais une suspension additionnelle de 45 jours maximum pourrait être prononcée ultérieurement. L'ancien vice-président de la FIFA Chung Mong-joon (candidat à la prochaine élection présidentielle) a écopé de six ans de suspension et 100 000 francs suisses d'amende.

« Pendant les périodes mentionnées, les personnalités citées sont bannies de toute activité liée au football que ce soit sur le plan national ou international », fait remarquer le communiqué du comité d'éthique. Les impliqués ont deux jours pour faire appel devant la commission des recours.

Il reste à savoir qui remplacera temporairement Sepp Blatter et Michel Platini à la tête de leurs instances respectives. Selon les statuts, Issa Hayatou deviendrait président de la FIFA par intérim tandis que l'UEFA serait gouvernée par Angel Maria Villar.

Issa Hayatou pour un intérim périlleux

Issa Hayatou (69 ans) devient le président intérimaire de la FIFA jusqu’à l’élection d’un successeur le 26 février 2016, avec la mise à l’écart de Joseph Blatter, le jeudi 8 octobre.

Mais, selon toujours l’express.fr, cette promotion ressemble davantage à un cauchemar qu’à un rêve pour celui qui dirige la Confédération africaine de football (CAF) depuis 1988.

Avec l’ACP

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