Vient de paraître : « Le combat philosophique de Maurice Blondel contre la double ignorance des masses » sur l’état de la planète terre

Publié le par Jean-Cornelis Nlandu-Tsasa

Vient de paraître : « Le combat philosophique de Maurice Blondel contre la double ignorance des masses » sur l’état de la planète terre

Bruxelles, 15/12 – M. Adrien Diakiodi, professeur à l’Institut supérieur d’Etudes agronomiques de Mvuazi au Kongo Central (ISEA/Mvuazi), vient de publier, aux Editions l’Harmattan à Paris, un ouvrage sur « Le combat philosophique de Maurice Blondel contre la double ignorance des masses » sur l’état de la planète terre.

A travers cet ouvrage paru le 3 décembre 2015, l’auteur convie le lecteur à un périple à travers la pensée avant-gardiste de Maurice Blondel, philosophe, sociologue et théologien français, pour lequel « il existe, partout dans le monde, deux types d’ignorance que tout homme est invité à combattre énergiquement, afin d’éviter la disparition prématurée de l’espèce humaine, mais également celle de la planète terre, pourtant naturellement programmée pour des milliards d’années encore.

En effet, de l'avis de ce philosophe français, il y a, d’une part, l’ignorance de soi-même ainsi que de son être en perpétuel devenir et, d’autre part, celle de ses semblables, de son environnement, du monde physique et de l’Unique nécessaire.

L’auteur se donne ainsi pour mission de vulgariser, à travers son ouvrage, les armes pour combattre ces deux fléaux, armes que le grand penseur français a présentées, il y déjà plus d’un siècle, dans sa thèse de doctorat qui l’a rendu célèbre intitulée L’Action (1893), malheureusement indigeste pour le commun des mortels, tel que l’avait souligné un membre du jury, Paul Janet, « à cause du style inhabituel et compliqué qu’on y rencontre ».

L’Action se présente comme un livre testament que Maurice Blondel livre et qui conseille aux hommes de s’armer de connaissances adéquates pour réduire leur ignorance « ne fût-ce que de quelques millimètres ». Il l’a voulu très court, mais son contenu transmet, à la lecture, une richesse capable de « nous transformer en des hommes et des femmes de très grande culture ».

L’ouvrage du professeur Adrien Diakiodi vient à point nommé, au moment où, finalement, les décideurs du monde entier marquent un temps d’arrêt pour tenter de prendre le phénomène à bras-le-corps, alors qu’il y a peu, nombre d’entre eux restaient sourds à la crainte justifiée quant à la possible disparition de notre planète terre, si on n’y prenait garde.

Qui est Adrien Diakiodi ?

Professeur associé à l’ISEA/Mvuazi au Kongo Central pour aider la jeunesse défavorisée de la campagne, Adrien Diakiodi a étudié en France, d’où il revient en 2008 avec trois doctorats : en philosophie, obtenu en 2002, en théologie en 2004 et en sociologie en 2008.

Auparavant, il avait réussi une licence en philosophie et religions africaines en 1983 à l’actuelle Université catholique du Congo (UCC), avant de devenir tour à tour assistant au Grand Séminaire de Mayidi en qualité de régent du diocèse de Matadi, au Kongo Central, étudiant en théologie au Grand Séminaire Jean XXIII à Kinshasa, puis en Graduat unique de théologie à l’UCC, encore Facultés Catholiques de Kinshasa (F.C.K) et, en même temps, économe de la Maison diocésaine de Matadi.

Ordonné prêtre le 7 août 1988 et vicaire à la Paroisse de Kimpangu avant de réintégrer le Grand Séminaire de Mayidi comme chargé de cours de philosophie, théologie et sociologie, il a également écrit les ouvrages Maurice Blondel (1861-1949) : Un sociologue arraché à l'oubli et La société kongo traditionnelle : Modèle pour l'Union africaine ainsi qu’un nombre impressionnant d’articles. Il est compté au monde comme l’un des plus grands spécialistes de Maurice Blondel et de la société kongo pré-ibérique.

Jean-Cornelis Nlandu

Le professeur Adrien Diakiodi

Le professeur Adrien Diakiodi

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