Vers la réhabilitation de l’abattoir public de Matadi

Publié le par Jean-Cornelis Nlandu-Tsasa

Muller Luthelo, lors de la pose d'un pont à Nzanza
Muller Luthelo, lors de la pose d'un pont à Nzanza

Matadi, 15/01 - L’abattoir public de Matadi, en état de délabrement, sera bientôt réhabilité grâce à un financement de la Banque mondiale, a-t-on appris à l’issue de l’entretien mardi à Matadi entre le maire de cette ville, Jean-Marc Nzeyidio, et une délégation de cette institution financière mondiale, en mission à Matadi.

La source n’a pas précisé la nature, le coût, la date du début et la durée des travaux qui y seront exécutés, soulignant que des dispositions sont en cours pour le lancement des appels d’offres.

L’abattoir public de Matadi, installé au marché de Mvuadu dans la commune de Matadi et disposant d'infrastructures qui datent de l’époque coloniale, est l’unique qui desserve toute la ville, dont la population est évaluée à plus de 500 000 habitants.

Le député Luthelo finance les travaux de réhabilitation du marché de Nzanza

Les travaux de réhabilitation du marché Nzanza, commune du même nom dans la ville de Matadi, ont démarré au début de cette semaine, grâce à un appui financier et matériel du député national Muller Luthelo, élu de la circonscription électorale de Matadi, a-t-on appris mercredi de source communale.

Selon la source, un lot des 20 mètres cubes de planches achetés sur fonds propres de l’élu de Matadi a été déposé au marché de Nzanza pour la construction des étalages et des échoppes, emportés par les inondations causées par les pluies des 11 et 12 décembre derniers, qui ont causé d'importants dégâts dans la ville.

Les usagers de ce marché ont salué le geste du député Luthelo, qu’ils ont remercié et félicité pour son patriotisme et sa compassion envers ses électeurs sinistrés.

Un chasseur tue ses deux enfants confondus au gibier

Kisangani, 15/01 - Un chasseur non autrement identifié a tué ses deux enfants qui lui tenaient compagnie en pleine chasse, à Lokutu dans l’ex-Province Orientale, a-t-on appris des voyageurs en provenance de cette contrée.

Confondant, du fait de l’obscurité, ses enfants au gibier, il a tiré sur ses propres enfants, indique la source. L’infortuné a été interpellé par la police.

La population de Lubero proteste contre le massacre de Miriki

Lubero, 15/01 - La population de la cité de Lubero a observée une journée ville morte décrétée le mercredi 13 janvier par la société civile de cette entité pour protester contre le massacre de 18 personnes dans la localité de Miriki au sud du chef-lieu du territoire de Lubero. Boutiques, écoles et toutes les autres activités sont restées fermées durant toute cette journée.

A cet effet, les forces vives du territoire de Lubero ont émis le vœu de voir la justice faire son travail pour que les auteurs de ces actes odieux soient sévèrement sanctionnés. Dans un mémorandum remis à l’autorité territoriale, la société civile sollicite de la communauté internationale, à travers de la Monusco, et au gouvernement congolais le rapatriement pur et simple des FDLR qui abusent de l’hospitalité des Congolais.

Deux corps découverts au bord du lac Tanganyika à Kalemie

Deux corps d’une femme et d’un homme ont été découverts mercredi respectivement à la plage de l’ex-usine Filtisaf et à la plage Athénée au bord du lac Tanganyika à Kalemie, dans la province du Tanganyika.

Selon les témoignages recueillis sur place, chaque corps avait des traces de torture, plusieurs
blessures et le bras gauche fracturé pour celui de l’homme, tandis que celui de la femme présentait les traces de viol.

L’administrateur du territoire de Kalemie, M. Bernard Bokalanganya, qui est arrivé sur les lieux, a appelé la population à dénoncer les auteurs desdits crimes. Une enquête a été ouverte pour retrouver les malfaiteurs.

Un jeune artiste musicien kidnappé à Goma

Goma, 15/01 - M. Olivier Bunu, artiste musicien de son état, a été kidnappé mercredi dernier
à Goma alors qu’il distribuait des invitations dans le cadre des préparatifs de son mariage. Selon M. Adolphe Chirimwani, un de ses proches, c’est lorsque l’infortuné regagnait son domicile, qu'il partage avec un ami, que des hommes armés et masqués se sont introduits à 21h00’ dans la maison avant de l’entraîner vers une destination inconnue, après intimidations et menaces de mort.

L’un de ses amis, qui a vécu la scène, précise que les kidnappeurs exigent par voie téléphonique une somme de 5 000 $ endéans 48 heures pour sa mise en liberté.
La population qui a assiégé jeudi matin le commissariat de police du quartier Kyeshero exige l’implication des autorités politico-administratives pour la surveillance du numéro de téléphone utilisé pour exiger la rançon.

Avec l'ACP

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