4 morts et 11 blessés dans un accident sur la route Lubumbashi-Kasumbalesa

Publié le par Jean-Cornelis Nlandu-Tsasa

Un accident de circulation en RDC
Un accident de circulation en RDC

Lubumbashi, 01/02 - Quatre morts et onze blessés, dont deux dans un état critique, tel est le bilan d’une collision entre un bus de transport en commun et un camion remorque, survenue dans la nuit de samedi sur la route Lubumbashi-Kasumbalesa au niveau du village Kanyaka, à 22 km de la ville de Lubumbashi.

Selon des témoins de l'accident, le bus qui provenait de Kasumbalesa avec des passagers et des marchandises à bord et le camion remorque venant de Lubumbashi sont entrés en collision frontale. Le camion a voulu éviter deux autres camions en stationnement est allé heurter le bus.

Les commissaires spéciaux adjoints du Haut-Katanga, Mme Ghislaine Pandakufua, chargée des questions politiques et administratives et judiciaires et Kasongo Kibale, en charge des questions économiques, financières et de développement, ont rapidement effectué samedi une visite sur les lieux pour se rendre compte des dégâts, avant de réconforter les blessés acheminés à l’hôpital de la Gécamines.

Saisie à Lubumbashi des produits avariés

Les forces de sécurité ont démantelé, samedi à Lubumbashi, à un réseau mafieux de malfaiteurs surpris en possession de produits avariés. Les produits avariés étaient parqués à l’annexe de la résidence située sur l'avenue Kamanyola 264 au quartier Makomeno, dans la commune de Lubumbashi, transformée en un véritable dépôt. Les propriétaires des produits avariés se livraient à la falsification des dates de péremption, mettant ainsi en péril la santé des consommateurs.

Parmi les produits avariés figurent notamment de la margarine Prestige petit format, du lait Nursie confort, de la Phosphatine, de la levure super, des lotions telles Maomi, Pure Skin, Scenario, Angelis, Tube Tine, Naturally, Foer, Crème Natega, de la pommade Monganga pour bébé et de la crème Bio 26.

Carence d’eau potable à Mbuji-Mayi

Mbuji-Mayi, 01/02 - La ville de Mbuji-Mayi fait face depuis le début de la semaine dernière à une carence d’eau potable quasi généralisée, dans les différents quartiers des cinq communes qui composent le chef-lieu de la province du Kasaï Oriental, a-t-on constaté.

En effet, femmes, filles et garçons circulant avec des bassins et des bidons de vingt litres monopolisent les différentes artères de Mbuji-Mayi, à la recherche de cette denrée vitale dans ce pays qui veut rejoindre bientôt le groupe des pays émergents. En effet, selon des études disponibles, seulement 26,9 % des Congolais avaient accès à l'eau potable en 2008, soit une nette régression alors qu'ils étaient 30 % en 1995 et 80 % en 1980.

Le pays se réclamant de la Révolution de la modernité s'était fixé pour objectif quantitatif de faire passer le taux de desserte en eau potable à 49 % en 2015, faisant ainsi profil bas puisqu'il était initialement prévu à 71 %. Mais même, tous les scenarii jusqu'aux plus optimistes portent à croire que le pays est loin d’atteindre ce modeste objectif qu’il s’est assigné.

Aussi, beaucoup de ménagères de Mbuji-Mayi parcourent des longues distances vers les rivières qui entourent la ville, notamment Lubilanji, Kanshi et Muya, en vue de se procurer de l’eau non potable pour des besoins domestiques.

Dans les rares endroits où par miracle l’eau coule encore des robinets, le bidon de 20 litres se négocie à 400 FC au lieu de 100 FC, tandis que le bassin est passé de 200 à 600 FC, tandis qu'auprès des vendeurs d’eau au bidon, qui effectuent des longues distances pour recueillir cette denrée devenue rare, il faut débourser entre 500 et 700 FC le bidon de 20 litres. Les responsables de la REGIDESO attribuent cette carence à la mauvaise distribution de l’énergie électrique à la suite d’une panne au niveau de la centrale de Tshala. Avec l'ACP

La ruée vers l'eau potable. Ici au Katanga

La ruée vers l'eau potable. Ici au Katanga

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