Assassinat d’une tante de Kabila : Démenti de la Maison civile du président congolais

Publié le par Cornelis Nlandu-Tsasa

Assassinat d’une tante de Kabila : Démenti formel de la Maison civile du président congolais
 
Kinshasa - La femme assassinée dans la nuit du 15 au 16 janvier à Kinshasa et présentée au nom d’Aimée Kabila, s’appelait en réalité Aimée Molengela Koko et n’était pas membre de la famille présidentielle, selon une déclaration de la Maison civile du Chef de l’Etat congolais rendue publique jeudi par l’ambassadeur Théodore Mugalu à la télévision nationale « RTNC ».
Mme Aimée Molengela est née d’un père Hunde (Nord-Kivu) et d’une mère Buza (Equateur), a précisé l’ambassadeur Mugalu qui l’a présentée comme l’ancienne femme d’un garde du corps du général Nzimbi (commandant de l’ex-DSP, Division spéciale présidentielle chargée de la sécurité rapprochée du maréchal Mobutu).
Selon le chef de la Maison civile du chef de l’Etat, qui a présenté ses condoléances à la famille de la victime, l’infortunée Molengela avait contracté en 2005 un deuxième mariage avec un certain Alain « Baracuda », qui lui a donné une fille et avec lequel elle était en conflit, avant son assassinat.
Ainsi, la déclaration de la Maison civile du président Kabila apporte non seulement de la lumière à cette saga hautement médiatisée à l’extérieur, mais également un démenti à l’information diffusée depuis jeudi matin par divers médias, dont RFI qui présentait la victime comme étant « une des filles de feu Laurent Désiré », au nom de « Aimée Kabila ».
Selon les précisions livrées par cette radio française, la victime, âgée d'une trentaine d'année et mère de 6 enfants, avait été assassinée chez elle, dans le quartier Mongafula de Kinshasa, dans la nuit de mardi à mercredi, soit le jour même de la commémoration du 7ème anniversaire de la disparition de son père tué par l'un de ses gardes du corps, le 16 janvier 2001.
 
Le Signal du Continent/ACP

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