Nord-Kivu : Des dizaines de civils tués, les belligérants s’entre-accusent

Publié le par Cornelis Nlandu-Tsasa

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Quotidien du lundi 21 janvier 2008
 
 
RDC – INFOS NATIONALES
 
Nord-Kivu : Des dizaines de civils tués, les belligérants s’entre-accusent
 
Goma - Des dizaines de civils ont été tués depuis vendredi en marge de combats entre soldats insurgés et miliciens locaux dans la province du Nord-Kivu, a-t-on appris samedi de sources locales et des belligérants, qui s’entre-accusent.
Selon l’AFP qui l’annonce, le Congrès national pour la défense du peuple (CNDP), le mouvement politico-militaire de Laurent Nkundabatware, et la coalition des Patriotes résistants congolais (Pareco), un groupe d’autodéfense regroupant des miliciens Maï Maï issus de différentes ethnies, se sont mutuellement accusés d’avoir massacré des civils.
militaires----l-est.jpgLe CNDP a fait état d’une «vingtaine de morts» et les Pareco d’au moins 30 tués». De leur côté, les autorités locales ont affirmé qu’au total, une quarantaine de villageois avaient été tués par le CNDP près des localités de Nyamitaba et Kalonge, situées à plus de 60 km au Nord-Ouest de Goma. Aucune source indépendante n’a confirmé ces bilans pour le moment.
La Mission de l’ONU en RDC (Monuc) a envoyé sur les lieux une patrouille de Casques bleus pour «vérifier ce qui s’est passé», a indiqué son porte-parole militaire à Goma, le major Prem Tiwari.
«Le CNDP est en train de tuer les populations civiles dans les champs et dans des maisons (isolées) dans la brousse», a déclaré Emmanuel Munyamariba, chef de poste (administrateur civil) de Nyamitaba. «Il y a 31 personnes (qui ont été) tuées vendredi et samedi à Kanzenze, près de Nyamitaba (...). A Kalonge (un village voisin), 12 personnes ont été tuées», a-t-il précisé.
Dans ces villages proches d’un des bastions de Nkunda dans le Masisi, des affrontements ont opposé à plusieurs reprises ces derniers jours des éléments du CNDP et des Pareco, selon l’armée régulière. «Nous nous demandons pourquoi le CNDP, qui a envoyé ses délégués à la conférence de paix, est en train de nous tuer ici», a ajouté M. Munyamariba, précisant que des villageois désespérés parcourraient encore les environs des villages pour «récupérer les corps» des civils abattus.
«Les éléments du CNDP ont attaqué nos positions à Kalonge, Nyamitaba et Kashuga (localité voisine). Nous les avons repoussés et ils se sont rabattus sur les populations civiles. Il y a au moins 30 tués», a déclaré Sendungu Museveni, porte-parole des Pareco.
«C’est tout le contraire», a rétorqué le chef de la délégation du CNDP à la conférence, Kambasu Ngeze. «C’est Pareco qui a massacré la population civile. Nous déplorons une vingtaine de morts». «Nyamitaba était le lieu de résidence du secrétaire général du CNDP. Il y a trois semaines, il a quitté Nyamitaba et le Pareco est venu tuer la population, essentiellement des membres de sa famille. Maintenant, nous nous organisons pour aller protéger les populations», a-t-il ajouté.
Les villages de la zone de Nyamitaba sont peuplés d’agriculteurs et d’éleveurs issus des groupes ethniques hutu, tutsi et hunde, dont des congénères se retrouvent au sein des différents groupes armés de la région.
 
La conférence de Goma s’était poursuivie malgré les accrochages
 
Goma - Des accrochages armés ont été signalés jeudi au Nord-Kivu, alors que se poursuivait la conférence sur la paix et le développement dans les provinces troublées des deux Kivu, a-t-on appris de sources militaires.
«Hier et ce matin (mercredi et jeudi), la 7ème brigade des FARDC (Forces armées congolaises) a attaqué nos positions à Kashuga et Mweso», des localités situées entre 50 et 80 km au nord/nord-ouest de la capitale provinciale Goma, a déclaré René Abandi, porte-parole du mouvement politico-militaire du chef rebelle Laurent Nkunda.
M. Abandi a dénoncé une «violation» de la trêve respectée depuis le début de la conférence de paix ouverte le 6 janvier à Goma, rappelant que le Congrès national pour la défense du peuple (CNDP) avait décrété un «cessez-le-feu unilatéral» pour favoriser la tenue de ces assises.
De son côté, le général Vainqueur Mayala, commandant des FARDC au Nord-Kivu, a confirmé que des «accrochages» avaient été signalés dans la zone de Mweso, mais a précisé ne pas savoir si des soldats loyalistes étaient impliqués.
«Nous attendons des rapports d’officiers envoyés sur le terrain», a-t-il dit, indiquant qu’il pourrait s’agir d’affrontements entre les troupes de Nkunda et des miliciens locaux Maï Maï et/ou des rebelles hutu rwandais, qui sont assez fréquents dans ce secteur.
Aucune partie ne disposait de bilan de ces accrochages, qui ne remettent pas en cause la participation du CNDP à la conférence de Goma, a précisé M. Abandi.
Les conférenciers ont poursuivi jeudi leurs débats au sein de sous-commissions, autour de quatre thèmes: politique (rôle de l’Etat, identité, réconciliation), sécurité (réforme du secteur, désarmement des combattants congolais et étrangers, surveillance des frontières), développement (aménagement du territoire, gouvernance) et humanitaire (aide aux déplacés, au retour des réfugiés).
La journée a été marquée par des débats houleux - et qui se poursuivent - sur l’opportunité d’accorder une amnistie à certains belligérants (dont Nkunda, visé par un mandat d’arrêt pour crimes de guerre) et par la suspension de la participation de plusieurs membres de la société civile du Sud-Kivu, qui déploraient de n’avoir pas encore reçu leurs per diem. La conférence devrait s’achever ce lundi avec la formulation de «recommandations» aux autorités pour l’instauration d’une «paix durable» dans les Kivu.
 
Le Rwanda veut «kosovoïser» les Nord et Sud-Kivu, selon Z’Ahidi Ngoma
 
Kinshasa - L’ancien vice-président Arthur Z’Ahidi Ngoma a dénoncé les prétentions «subséquentes» du pouvoir rwandais de «kosovoïser» les provinces du Nord et du Sud-Kivu, lors de son intervention à la conférence organisée à Kinshasa par la société civile.
Le fondateur du Camp de la patrie a ouvertement accusé le Rwanda de chercher à «détacher» les Kivu de la RDC. «La RDC, très riche en vert pâturage et en ressources naturelles, a toujours suscité la convoitise des immigrants rwandais», a-t-il affirmé.
Le président des Forces du Futur a également accusé le Rwanda d’exporter à ses bénéfices les ressources minières pillées dans les provinces troublées du Kivu. Il a déploré la faillite de l’Etat congolais qui assiste impuissant face à l’exploitation illégale des ressources naturelles congolaises.
M. Z’Ahidi Ngoma a par ailleurs demandé au gouvernement de mettre hors d’état de nuire le général déchu Laurent Nkunda accusé de faciliter le pillage des ressources du pays.
Intervenant à son tour, le professeur Labana a déploré l’absence d’une armée républicaine en RDC. «Il faut avoir une arme de dissuasion», a-t-il souligné; mettant l’accent sur la cohésion nationale.
 
Les cinquante-quatre ans d’enseignement à l’Université de Kinshasa
 
300px-Rectorat-Unikin.jpgKinshasa - L’Université de Kinshasa « UNIKIN » a totalisé 54 ans d’existence le 15 janvier 2008 depuis son ouverture sur la colline du Mont-Amba de la section d’Enseignement pré-universitaire, avec au début trente et un (31) étudiants venus des sections des humanités dites congolaises à l’époque coloniale, a-t-on appris des sources de cette université.
Le Centre universitaire congolais, ancêtre de l’Université Lovanium actuellement l’Université de Kinshasa, a été créé en 1949 et a fonctionné avec un programme d’enseignement post-secondaire. Ayant le siège social à Kinshasa et le siège administratif à Louvain en Belgique, le centre a été créé par l’Université catholique de Louvain et transféré à Léopoldville, précisément à Kimwenza en 1950.
Vers ces années, le Père Schurmans, de la Compagnie de Jésus, va repérer une colline au Mont-Amba où fut érigé le bâtiment de l’Université Lovanium, pour dispenser les enseignements pré-universitaires. En 1956, le Centre universitaire congolais Lovanium était autorisé par l’arrêté royal d’être appelé Université Lovanium. C’est en juillet 1958 que sont sortis ses premiers diplômés de fin d’études.
 
 
PROVINCES
 
Transfert à Makala d’un journaliste de Lubumbashi
 
Kinshasa - Arrêté il y a plus d’une semaine, Maurice Kayombo, journaliste du mensuel d’investigation «Les grands enjeux», a été transféré le 16 janvier au Centre pénitentiaire et de rééducation de Kinshasa (CPRK, ex-Prison centrale de Makala), annonce samedi un communiqué de Journaliste en danger (JED).
Le journaliste, qui menait des investigations sur le secteur minier en RDC, est poursuivi pour «chantage et dénigrement d’une autorité » sur une plainte de Christophe Kaninio, secrétaire général du ministère des Mines.
Il a été arrêté le 9 janvier dans les bureaux du secrétaire général aux Mines par des inspecteurs judiciaires, alors qu’il répondait à une invitation afin de recouper des informations en sa possession.

Situation bien calme à Seke-Banza
 
sud-kivu-10.gifKinshasa - Le gouverneur de la province du Bas-Congo, Simon Floribert Mbatshi Batshia, a réaffirmé, vendredi à Kinshasa, que la situation est bien calme à Seke-Banza, district du Bas-Fleuve dans cette province, après les incidents du 5 janvier 2008 entre des adeptes du mouvement politico-religieux « Bundu dia Kongo » (BDK) et des éléments de la Police nationale congolaise (PNC).
M. Mbatshi Batshia l’a dit au sortir d’une audience auprès du vice-ministre de l’Intérieur, Joseph Dovel Mpango Okundo, invitant ces adeptes à ne pas vouloir se faire justice chaque fois mais à porter les faits devant l’autorité établie. Il a estimé que ce qui importe maintenant est la sensibilisation auprès des adeptes de BDK pour ne pas chercher à remplacer l’Etat dans ses droits.
 
Les faits
 
« Les choses se sont calmées. Je suis convaincu que ça va continuer », a dit le gouverneur du Bas-Congo, indiquant que ce qui s’est passé est l’affaire des extrémistes, comme il y en a dans chaque mouvement. Le Bas-Congo assiste ces derniers temps à des actes répétés qui portent atteinte à la sécurité de l’Etat. Comme il fallait restaurer l’autorité de l’Etat, un officier supérieur de la PNC (colonel) en mission à Seke-Banza, avait été encerclé par des adeptes des BDK, acte suivi de jets de pierres.
L’officier était en mission pour arrêter des inciviques qui avaient mis la main sur un commissaire de police. Il s’en était suivi des actes de non respect de l’autorité. Au moment de s’en échapper, il y a eu des morts dont trois parmi les adeptes et un agent du service de sécurité national.
 
 
ECONOMIE
 
Vers la reprise de la coopération agricole entre le Japon et la RDC
 
Kinshasa - Le ministre d’Etat à l’Agriculture et au Développement rural, Mobutu Nzanga, a reçu vendredi en audience une délégation japonaise conduite par M. Tetsuro Yano, vice-président du Groupe parlementaire d’amis de l’Union africaine, en vue de voir la possibilité de reprendre la coopération agricole entre les deux pays.
M. Tetsuro a évoqué à cette occasion la matérialisation d’un projet sur la dynamique communautaire à Kimpese, dans le Bas-Congo, pour son financement à hauteur de 500 millions de Yens. Le Japon entrevoit de reprendre sa coopération dans le secteur de l’agriculture, base du développement de la RDC et de l’Afrique.
Le transfert de technologie est également envisageable dans le cadre de cette coopération, car le Japon jouit d’une productivité par mètre carré élevée dans la pratique de l’agriculture, a-t-il affirmé. M. Testuro est l’ancien vice-ministre japonais des Affaires étrangères, rappelle-t-on.
Par ailleurs, Mobutu Nzanga a également eu des entretiens avec le ministre belge à la Coopération et au Développement, Charles Michel. Leur entretien a porté sur l’examen des possibilités de promouvoir la coopération entre les deux pays. Le Royaume de Belgique maintient sa disponibilité à mobiliser des moyens financiers pour le développement de la RDC, a prétendu M. Charles Michel.
 
Une nouvelle flotte pour Kenya Airways en 2008
 
Kinshasa - La compagnie kenyane d’aviation « Kenya Airways » a décidé d’acquérir en 2008 une nouvelle flotte en vue de mieux desservir ses lignes aussi bien en RDC qu’en Afrique et dans le monde.
Le directeur régional et représentant de Kenya Airways, M. Herbert Sambu, qui l’a annoncé le week-end, a souligné que par ce renouvellement de la flotte, sa compagnie entend maintenir l’engouement suscité par l’organisation de ses vols parmi la clientèle pendant les fêtes de Noël et de Nouvel an.
En effet, en ce qui concerne la desserte en RDC, Kenya Airways a porté, quelques mois avant ces fêtes, le nombre de ses vols à 6 à destination de Kinshasa, et à 4 ceux à destination de Lubumbashi. Ces dispositions, a-t-on constaté, ont réduit sensiblement les réclamations et les bousculades devant les guichets de Kenya Airways à Kinshasa et à Lubumbashi, où la clientèle souhaite que ce rythme de routing soit maintenu.
 
 
AFRIQUE
 
Kenya : Raïla Odinga renonce à la contestation de la rue
 
Kinshasa - Raïla Odinga, chef de file du mouvement démocratique orange (OGM) qui conteste la réélection du Président Mwai Kibaki à la tête du Kenya, à l’issue des élections présidentielles du 27 décembre 2007, renonce à la contestation dans la rue, a-t-on appris dimanche des radios périphériques.
Le chef de l’opposition kenyane appelle ses sympathisants à poursuivre la contestation par le boycott des entreprises appartenant à des proches du Président Mwai Kibaki, en lieu et place des manifestations de rue. Cela est une stratégie, indique-t-on, de faire plier le Chef de l’Etat aux exigences de la situation dans le pays.
Pour leur part, neuf ambassadeurs accrédités à Nairobi, parmi lesquels celui du Royaume Uni, exigent du Président Mwai Kibaki l’arrêt immédiat des brutalités policières, tout comme l’administrateur national qui dénonce aussi l’usage abusif de la force par la police.
Une trentaine d’organisations non gouvernementales des Droits de l’homme ont publié en début du week-end dernier un rapport qui fait état des manipulations ayant favorisé la réélection de Mwai Kibaki dans au moins 50 circonscriptions sur un total de 220.
Les résultats ont été faussés, indique le rapport, dans les 30 heures qui ont précédé la proclamation de la victoire du Président contesté. La Commission kenyane des droits de l’homme demande un nouveau scrutin présidentiel pour départager les deux prétendants aux dernières élections.
 
Démission du gouvernement centrafricain
 
Kinshasa - Le Premier ministre centrafricain et tous les membres de son gouvernement ont démissionné à la fin du week-end dernier, à la suite de la grave crise sociale que connaît la République Centrafricaine après la grève générale des fonctionnaires qui réclament plusieurs années d’arriérés de salaires.
Selon les médias internationaux reçus dimanche, c’est pour préserver la paix sociale, la cohésion et la concorde nationale qu’il a démissionné avec son gouvernement, a précisé l’ancien Premier ministre centrafricain.
Les fonctionnaires, qui sont entrés en grève depuis le début de l’année, réclament les arriérés des salaires du régime Bozizé ainsi que de ses prédécesseurs André Kolingba et Ange Félix Patassé de plus de quarante deux mois, indique-t-on.
A ce jour, l’administration se retrouve perturbée et l’école publique paralysée, de telle manière que les lycéens excédés sont descendus dans la rue au nom du droit à l’éducation. C’est en principe lundi que le Président François Bozizé devrait nommer un nouveau Premier ministre, signale-t-on.
 
 
SPORTS
 
Ghana-Guinée (2-1) en match d’ouverture de la 26ème CAN de football
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Bruxelles - L’équipe nationale du Ghana, les Black Stars, a battu la Guinée (2-1), en groupe A, dimanche à Accra, en match d’ouverture de la phase finale de la 26ème Coupe d’Afrique des Nations de football. Tous les trois buts ont été marqués en seconde période, après une première mi-temps vierge.
Ce lundi, la grille des rencontres s’établit comme suit : groupe A : Namibie-Maroc (16 h 00’ heure de Kinshasa) à Accra, groupe B. Nigéria-Côte d’Ivoire (18 h 00’) à Sekondi et groupe B. Mali-Bénin (20 h 30’) à Sekondi.
 
Résultats du tirage au sort du 2ème tour du 13ème championnat LINAFOOT
 
Kinshasa - Le tirage au sort effectué dimanche sur le plateau de la RTNC (Radio télévision nationale congolaise) pour la constitution des groupes du deuxième tour, appelé également phase qualificative, a donné les résultats suivants :
Kinshasa : Motema Pembe (Kinshasa), Makila (Kikwit) et Maniema Union (Kindu) ; Matadi : V.Club (Kinshasa), Molunge (Mbandaka) et Veti Club (Matadi) ; Lubumbashi : Mazembe, tenant du titre (Lubumbashi), Saint Luc (Kananga) et Mwangaza (Goma) ; Kananga : Virunga (Goma), New Soger (Lubumbashi) et Tshinkunku (Kananga) ; Bukavu : Cilu (Lukala), V.Club (Mbuji-Mayi) et Bukavu Dawa (Bukavu) ; Kisangani : Saint Eloi Luppo (Lubumbashi), Dragons (Kinshasa) et Malekesa (Kisangani).
 
Maniema Union-Diables Noirs et DCMP-JST lundi au tournoi de la FECOFA
 
Kinshasa - Le tournoi international qu’organise la Fédération congolaise de football association (FECOFA) prévoit au programme, lundi au stade des Martyrs, les matches Maniema Union (Kindu/RDC)–Diables Noirs (Brazzaville) et Motema Pembe (Kinshasa)–Jeunesse sportive de Talangaï (Brazzaville), dans le cadre de la 4ème journée.
Par ailleurs, les résultats déjà enregistrés ont été les suivants : V. Club (Kinshasa)–JST (Brazzaville) 2-0, Motema Pembe-Diables Noirs 1-1 mardi 15 janvier ; Maniema Union-Cilu 1-2, Diables Noirs-V.Club 1-0 jeudi 17 janvier ; JST-Maniema Union 2-3, Cilu-Motema Pembe 2-2 samedi 19 janvier.
 
Le Signal du Continent
Avec l’ACP et l’APA

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