Actes de terrorisme à Kinshasa ?

Publié le par Cornelis Nlandu-Tsasa

 

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Actes de terrorisme à Kinshasa ?

 

Kinshasa – Plusieurs personnes ont été assassinées en plein cœur du quartier Petro Congo, dans la commune de Masina à Kinshasa, dans la nuit du samedi à dimanche. Selon des témoins oculaires, quatre personnes ont été retrouvées mortes dont un policier et trois civils qui habiteraient le même quartier.

Cette information n’a pas été cependant confirmée par l’inspecteur provincial de la police de Kinshasa le Général Oleko, a indiqué radio Okapi. Ce dernier a parlé plutôt d’une seule personne : « un homme de 35 ans qui était habillé en culotte sans chemise. Il avait dans sa poche un maillot de corps. «Voila, c’est un homme, pas deux, pas trois. Un seul svp. Et le corps est à la morgue de l’hôpital général», a-t-il affirmé.

 

Le Président Kabila attendu à New York

 

Kinshasa - Le président  Joseph Kabila, est attendu mardi à New York, où il participera cette semaine à une réunion consacrée à la paix dans la région des Grands lacs africains, a-t-on appris lundi auprès du ministère des Affaires étrangères. Initialement prévue pour mi-avril, la réunion des envoyés spéciaux du Groupe conjoint du suivi du communiqué conjoint de Nairobi va se tenir vendredi à New York dans le cadre des Nations unies, indique la même source.

UNHCR-refugies.jpg«Le voyage du chef de l’Etat congolais à New York rentre dans le cadre du déplacement des présidents en exercice des organisations régionales», a affirmé de son côté son porte-parole, Kudura Kasongo, sans plus de détails. Selon plusieurs sources diplomatiques à Kinshasa, Joseph Kabila pourrait rencontrer son homologue rwandais Paul Kagame. L’éventualité d’une rencontre entre les deux chefs d’Etat a été évoquée la semaine dernière à Urugrwiro, au Rwanda, lors d’un entretien entre le représentant spécial du secrétaire général de l’Onu en RDC, Alan Doss, et le président Kagame.

M. Doss, cité par la radio Okapi, a déclaré que la question du retour dans leur pays des rebelles hutus rwandais a été au centre de cette rencontre. En novembre, la RDC et le Rwanda avaient signé un communiqué conjoint où Kinshasa s’engageait à préparer un plan pour le désarmement et le rapatriement, de gré ou de force, de ces rebelles. De son côté, Kigali devait notamment fournir une «liste» de génocidaires présumés à Kinshasa et s’engageait par ailleurs à ne soutenir aucun groupe armé au Congo.

Ce plan, remis début décembre au gouvernement rwandais, prévoyait notamment une phase de sensibilisation au retour avant des opérations militaires contre les réfractaires. La Monuc s’engageait à aider à former plusieurs dizaines de bataillons congolais, à appuyer l’armée en matière de logistique et de renseignement, pour un plan devant débuter en mars.

Le principe de la rencontre de New York avait été préconisé depuis la réunion du même groupe tenue le 15 février à Bruxelles. Ces assises n’avaient pas été sanctionnées par un communiqué final à la suite d’«un malentendu» né de la publication, par le Rwanda, d’une liste grossissant le nombre des présumés génocidaires.

Kinshasa espère que «la rencontre de New York va éclairer les différents partenaires impliqués dans le processus du rapatriement des combattants armés rwandais de la même militaires----l-est.jpgmanière que la communauté internationale devrait être fixée sur les garanties de sécurité dont doivent bénéficier les personnes concernées».

«Une telle avancée contribuerait à élaguer les difficultés fondamentales qui ont jusque là contrarié la bonne exécution de la campagne de sensibilisation en faveur du retour» des combattants hutu rwandais présents depuis 14 ans en RDC, estime le ministère des Affaires étrangères. Outre la RDC et le Rwanda, le Groupe conjoint du suivi du communiqué conjoint de Nairobi est constitué de l’Union européenne, de l’Union africaine, de la Mission de l’ONU en RDC (Monuc) et de l’Afrique du Sud.

 

Adoption de loi sur le Conseil supérieur de la magistrature, sans Kabila

 

Kinshasa Le Sénat a adopté lundi, dans sa globalité, le texte de la proposition de loi organique portant organisation et fonctionnement du Conseil supérieur de la magistrature, au cours d’une séance plénière dirigée par Léon Kengo wa Dondo, président de  la Chambre haute du Parlement.

73 sénateurs sur 77 membres présents ont voté cette proposition de loi, comprenant 45 articles, tandis que 4 autres se sont abstenus. Aux termes de cette loi, le premier président de la Cour suprême de justice (CSJ) va, à  titre transitoire, présider le Conseil supérieur de la magistrature jusqu’à la mise en place de nouveaux organes des institutions judiciaires au pays, contrairement à certaines propositions, émanant surtout du PPRD, qui voulaient que le président Kabila y fasse son entrée et préside même la Cour suprême, contre toute logique démocratique.

 

Un texte fondamental», selon un sénateur 
 

La grande majorité a voté pour l’adoption de cette proposition de loi, a confié à la presse, le sénateur François Kaniki qui qualifie la loi adoptée par le Sénat «d’un texte fondamental qui donne au troisième pouvoir son indépendance pour le fonctionnement de la justice ». Selon lui, l’adoption de loi « consacre la séparation des trois pouvoirs: exécutif, législatif et judiciaire».

« Il faut que ce texte demeure une légalité quotidienne », a indiqué le sénateur. « Nous ne pouvons pas adopter un texte de loi qui fait du Chef de l’Etat un président du Conseil supérieur de la magistrature, a-t-il précisé. Toutefois, en sa qualité de magistrat suprême, il a la prérogative de nommer et de révoquer les magistrats !

 

Démolition des constructions anarchiques sur le terrain PLZ à Kinshasa

 

Kinshasa - Le maire de la ville de Kinshasa, André Kimbuta Yango, a ordonné la démolition de toutes les constructions anarchiques érigées sur le terrain Plz, dans la commune de Lingwala, lors d’une visite de travail qu’il a effectuée lundi sur ce site, accompagné de quelques députés provinciaux.

«Ce terrain est destiné aux loisirs pour la jeunesse de cette municipalité et ne peut en aucun cas être affecté à un autre usage la privant  d’un espace de loisir», a-t-il dit. Les jeunes de cette entité administrative se sont réjouis de la décision qui met fin à la spoliation de ce terrain, où certains généraux étaient déjà devenus des potentiels acquéreurs de parcelles, ont-ils indiqué.

 

Le Signal du Continent/APA

 

Note : Pour cause de déplacement de son Rédacteur en chef pour l’Afrique le mercredi 16 avril, le blog connaîtra une certaine irrégularité dans son service. Veuillez nous en excuser. Toutefois, la situation redeviendra normale dès le 24 avril, date de son retour à Bruxelles.

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