La chasse aux rats et petit gibier dégrade les écosystèmes de Kimvula

Publié le par Cornelis Nlandu-Tsasa

La chasse aux rats et petit gibier dégrade les écosystèmes de Kimvula au Bas-Congo

 

Kimvula - Une dégradation à grande échelle des écosystèmes est observée sur l’ensemble du territoire de Kimvula, district de la Lukaya, dans la province du Bas-Congo, où l’on assiste à chaque saison sèche à des incendies volontaires de la savane provoqués par des jeunes paysans en quête du petit gibier et autres rats.

Selon une source territoriale, la chasse aux rats et au petit gibier à laquelle s’adonnent au quotidien les jeunes paysans au détriment de l’agriculture permet à ces derniers, après vente, de se constituer des ressources financières pour la subsistance familiale.

Toutefois, déplore la même source, pour ce maigre butin, les feux de brousse non seulement détruisent les écosystèmes en décimant la faune et la flore, mais également, dévastent les champs des paysans.

 

Le groupe électrogène de l’hôpital général de Basoko retrouvé dans la forêt

 

Kisangani - Le groupe électrogène de l’hôpital général de Basoko, miraculeusement disparu du bureau de l’administrateur gestionnaire de cette formation médicale, a été retrouvé dans la forêt non loin de l’hôpital. C’était au cours d’une fouille systématique menée par les jeunes de cette localité dans la forêt autour de la formation médicale d’où a été soutiré l’appareil, sans casse ni autre forme d’effractions, ont révélé les députés du district de la Tshopo. Des enquêtes sont en cours auprès des services spécialisés en vue d’en découvrir l’auteur.

D’ores et déjà, les députés provinciaux de ce territoire se réjouissent de la mobilisation générale de toutes les forces vives de la cité de Basoko qu’ils appellent à une vigilance tous azimuts pour empêcher le départ pour d’autres cieux de cet important outil de travail offert par l’Exécutif de la province Orientale.

 

Arrêt du barrage hydroélectrique de Mobayi Mbongo

 

Gbadolite - La centrale hydroélectrique de Mobayi Mbongo, située à 25 km de la ville de Gbadolite, Nord Ubangui dans la province de l’Equateur, est complètement à l’arrêt depuis 3 jours à cause de la défectuosité de certaines pièces essentielles de la toute dernière turbine.

Cet arrêt, qui a provoqué d’office la rupture de l’énergie électrique pour laquelle les responsables de la SNEL (Société nationale d’électricité) et les autorités politico-administratives avaient tiré la sonnette d’alarme quelques mois plus tôt, pourrait perdurer si l’acquisition des pièces de rechanges traînait. De source sûre, on apprend que la SNEL avait déjà consenti une somme de 194.000 euros pour la réparation des machines en panne.

Cette situation, constate-t-on, a entraîné des conséquences graves, notamment la rupture d’approvisionnement en eau potable, le non fonctionnement des machines et autres appareils dont l’utilisation nécessite l’énergie électrique, portant ainsi un coup sérieux à la vie socio-économique de Gbadolite et ses environs. A cela s’ajoutent l’insécurité et le vol de câbles qui sont à craindre la nuit.
Mis en service en 1989, et deuxième du type moderne en Afrique, le barrage de Mobayi Mbongo avec ses trois turbines n’a jamais connu depuis un certain temps de remplacement des pièces défectueuses, si bien que les deux premières machines avaient cessé de fonctionner depuis près de cinq ans, signale-t-on.

 

Recrudescence de la tuberculose à Kisangani

 

Kisangani - La tuberculose prend de plus en plus de l’ampleur à Kisangani, chef-lieu de la province Orientale.

Cinquante (50) cas de tuberculose positive au VIH/SIDA sur deux cent (200) ont été détectés pendant le premier trimestre de l’année 2008. Selon l’infirmier titulaire du centre de santé Boyoma, Jérôme Bonni, déjà en 2007, ses services ont enregistré 257 cas contre 249 en 2006.

Pour lui, la tuberculose qui est une maladie infectieuse et contagieuse au niveau surtout des poumons, se transmet sous forme de gouttelette et se manifeste par la faiblesse, l’amaigrissement et le manque d’appétit.

Elle se remarque par la toux, la température et la transpiration nocturne. Toute personne qui tousse pendant 14 jours sans cesse est présumée atteinte de la tuberculose, a-t-il conclu.

 

 

 

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