Mines : Plus de 300 agents menacés de chômage

Publié le par Cornelis Nlandu-Tsasa

Secteur minier 
Plus de 300 agents menacés de chômage


Kinshasa - Les députés réunis en plénière lundi sous la direction du président de l’Assemblée nationale, Vital Kamerhe, ont appelé à une enquête approfondie sur le secteur minier de la République Démocratique du Congo (RDC), au cours du débat sur la révisitation des contrats miniers organisé, à la suite d’une question orale du député Guylain Kenge adressée au ministre des Mines, Martin Kabwelulu.

Au cours du débat, les députés ont dénoncé la mauvaise gestion du secteur et la signature des contrats jugés léonins. Le ministre des Mines a, dans sa réponse à la question qui portait sur la gestion du secteur et les mesures arrêtées par le gouvernement pour faire face à la crise financière internationale et protéger l’industrie minière nationale, annoncé une série de mesures administratives, financières et techniques en faveur des sociétés minières.

Face au danger de la mise en chômage de plus de trois cents (300) agents suite à cette crise internationale, il a souligné les efforts entrepris par le gouvernement pour éviter ce désastre. Le président de l’Assemblée nationale, Vital Kamerhe, a fait une série d’observations au ministre des Mines, notamment celle ayant trait à la réhabilitation de la Minière de Bakwanga et l’avenir des contrats chinois, étant donné les échéances fixées à 2012 et 2013 pour voir l’impact des contrats signés. Enfin, les députés ont relevé le manque de sérieux dans la renégociation des contrats faisant ainsi perdre d’importants avoirs pour le pays.



Viols collectifs à Kananga et à Kikwit


Kananga - Une femme, non autrement identifiée, a été victime d’un viol collectif, à Ntambwe Saint Bernard dans la ville de Kananga, au Kasaï Occidental, a-t-on constaté. Le viol a eu lieu alors que la dame revenait d’un marché situé à Nkonko, quartier urbain de Lubi-a Mpata, dans la commune de Nganza à Kananga. Ces bourreaux lui ont, en plus, extorqué ses marchandises et la somme d’argent qu’elle avait. La victime n’a reçu aucun soin approprié et personne ne semblait se soucier de son sort.


Un cultivateur viole une femme à Lubundu (Demba)


Par ailleurs, une femme a été violée dans la localité de Lubundu, secteur de Diofwa, territoire de Demba dans la province du Kasaï Occidental, par un homme au moment où elle allait puiser de l’eau à une source. Son bourreau l’a entraînée de force dans la brousse pour abuser d’elle. Alerté par des cris de détresse de la victime, des passants ont volé à sa rescousse jusqu’à neutraliser le contrevenant.


Une fille épileptique violée par cinq garçons à Kikwit


Une fille épileptique âgée de 16 ans a été violée dernièrement à Kikwit Sacre-Cœur par un groupe de cinq garçons, a annoncé la radio Tomisa citant une activiste des Droits de l’homme. Selon la source, cette fille traumatisée avait piqué une crise lors de l'acte, avant d’être ramassée par les hommes de bonne volonté qui l’ont conduite à l’hôpital. Les cinq garçons ont profité de l’état d’inconscience de la victime pour s’enfuir. Un autre cas de viol a été commis aux environs du pont Kwilu par un vieil homme sur une petite fille dont l’âge n’a pas été communiqué. Le violeur se trouve sous les verroux.


Un fœtus emballé comme cadeau de Noël


Bukavu - Un fœtus bien emballé et posé dans un bassin a été déposé chez l’auteur de la grossesse comme cadeau de Noël au quartier Nyalukemba à Bukavu, dans la commune d’Ibanda. Surprise en train de pratiquer l’avortement, la jeune fille après son forfait, a été contrainte par les membres de sa famille de dénoncer l’auteur de la grossesse. Après l’aveu, le fœtus a été emballé soigneusement et mis dans un bassin qui sera apporté à son géniteur, qui a été traduit en justice, a-t-on appris.

 

Plusieurs quartiers de Matadi privés d’eau potable et d’électricité à la Noël


Matadi - Plusieurs quartiers de la ville de Matadi ont été privés d’eau et d’électricité la veille et le jour de Noël, a-t-on constaté. L’absence de l’électricité dans plusieurs quartiers de la ville portuaire durant  la nuit de Noël n’a pas permis à plusieurs croyants de se rendre aux cultes organisés dans divers temples et églises de la ville, tandis que les « poches noires » ont permis aux cambrioleurs de dévaliser quelques résidences dont les occupants accablés par la chaleur s’étaient endormis les fenêtres ouvertes.

Quant au manque d’eau, il a été à l’origine de la corvée des « mamans » et des enfants obligés d'effectuer de longues distances pour se ravitailler.


Dîner de solidarité avec les vieillards à Matadi


Le gouverneur du Bas-Congo, Simon Mbatshi Batshia, a passé  la veille du nouvel An en compagnie des personnes du troisième âge, avec lesquelles il a partagé un « dîner de solidarité » dans les jardins de sa résidence officielle de Matadi, avant de remettre à ses convives un lot de vivres composé de riz et de poissons chinchards ainsi qu’une somme d’argent dont le montant n’a pas été révélé.

Dans son adresse de circonstance, le chef de l’Exécutif provincial du Bas-Congo qu’entouraient son épouse ainsi que des officiels, notamment le vice-gouverneur du Bas-Congo, le maire de Matadi, les bourgmestres des trois communes de la ville et son conseiller en communication, a échangé des vœux avec ses hôtes, en soulignant que ce repas qualifié de « solidarité » était l’expression de son amour envers le prochain, tel que le recommande la Sainte Bible.

S’exprimant au nom de ses pairs, un porte-parole des vieillards a, pour sa part, exprimé ses sentiments de gratitude pour ce geste, le premier du genre posé par un gouverneur de province à l’égard des vieillards qui sont  de plus en plus marginalisés dans la société Kongo. Il a, en outre, rassuré le gouverneur de province de leur soutien dans la prière. 

Six morts et 36 blessés lors du Nouvel an au Kasaï Oriental


Mbuji-Mayi - Les manifestations festives du Nouvel An 2009 ont été marquées au Kasaï Oriental par quelques cas d’accidents dont le plus meurtrier est celui survenu la veille de la St Sylvestre sur la nationale n° 3, reliant la ville de Mbuji-Mayi à celle de Mwene Ditu avec un bilan provisoire de six morts et une trentaine de blessés graves et légers, a annoncé l’inspecteur Boketa, commandant de la compagnie de la police de circulation routière.

Il a indiqué que l’accident qui s’est produit à la hauteur de la localité de Miya, située à une vingtaine de km de Mbuji-Mayi, a été causé par une panne technique d’une camionnette lourdement chargée de plusieurs tonnes de maïs et d’une trentaine de passagers. Le système de freinage ayant cédé, la camionnette qui faisait sa descente a entraîné un mini-bus qui empruntait la même direction, blessant des gens. Parmi les rescapés figure un bébé de neuf mois qui est sorti indemne.

Le commandant Boketa a déploré le fait que des dizaines de passagers se plaisent souvent à voyager assis sur des sacs de marchandises dans des conditions n’offrant aucune garantie de sécurité. D’autres accidents ont été enregistrés pendant les fêtes de Nouvel An dans certaines artères de la ville de Mbuji-Mayi où des taxi-motos se sont percutés et d’autres ont terminé leurs courses dans de gros caniveaux, sans faire de victimes.

 


Progression de plusieurs têtes d’érosion à Kinshasa


Kinshasa - Plusieurs érosions sur les différents sites à travers la ville de Kinshasa ont progressé de plusieurs mètres et certains ouvrages non parachevés faute de financement ont fini par céder à cause des pluies, a-t-on constaté dimanche lors d’une enquête. Il s’agit des sites érosifs de Manenga non loin du Centre médical de la direction générale des impôts, le site de l’Avenue de l’Ecole, de Kinsuka en amont du Camp colonel Tshatshi, de Mataba et Laloux à Delvaux et du site de Kingu a l’UPN, à l’ouest de la ville de Kinshasa.

Les sites de Manenga et Kinsuka pêcheur n’ont pas eu de financement et aucune action n’a été entreprise, tandis que celui de l’Avenue de l’Ecole est couvert par un financement de la Banque Mondiale dans le cadre du Programme d’urgence d’investissement social (PURIS). Le site de Mataba a été pris en charge dans sa première phase par le Royaume de Belgique, puis par le gouvernement sur le fonds PPTE.

Les travaux de lutte anti-érosive de ce site, démarrés depuis 2002 n’ont toujours pas été terminés pour rupture de financement. Par ailleurs, les travaux à l’UPN sur la construction d’un ouvrage définitif n’ont pas non plus connu une fin heureuse pour la même raison, notamment la rupture de financement. Les travaux ont été exécutés par l’Office des Routes (OR) pour un coût de 790.000 dollars américains. De ce montant, le gouvernement n’a dégagé que 305.000 dollars américains. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, le collecteur déjà construit (160m) s’est écoulé des suites des orages. Si aucune disposition n’est prise, les pluies des mois d’avril et mai risquent d’emporter la digue construite par l’Office des routes ainsi que les maisons environantes.

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