Le chef de la délégation de la province du Kwazoulou Natal tué à Kisantu

Publié le par Cornelis Nlandu-Tsasa


Le chef de la délégation de la province du Kwazoulou Natal tué dans un accident à Kisantu


Matadi – M. Arno Hibbers, chef de la délégation de la province sud-africaine du Kwazoulou Natal, en séjour à Matadi dans la province du Bas-Congo pour discuter avec le gouvernorat du projet de jumelage entre cette province congolaise et sa province a trouvé la mort jeudi dernier vers 15 heures sur la route nationale n°1 vers Kisantu au Bas-Congo, alors qu’il rentrait à Kinshasa.
Selon les témoins et les proches du gouvernorat du Bas-Congo, un autre membre de cette délégation et le chauffeur de la voiture à bord de laquelle ils se trouvaient sont aussi morts sur place.

Un camion de gros tonnage ayant probablement connu une panne de frein a percuté la voiture par derrière, alors que celle-ci s’était retirée de la route pour laisser passer ce remorqueur. Le gouverneur du Bas-Congo, Simon Mbatshi Batshia s’est rendu vendredi sur le lieu de l’accident à Kisantu (120 km de Kinshasa) où il a pu constater les faits. La police a ouvert une enquête pour déterminer les causes réelles de l’accident.

Le projet de coopération sud-sud entre les deux provinces concerne notamment les domaines portuaire, commercial et industriel. Les corps des deux Sud-africains seront acheminés au Kwazoulou Natal.
Cet accident ayant causé la mort d'un invité de marque de la RDC devrait faire réfléchir les autorités congolaises sur les exigences de la modernité, notamment en construisant une véritable route sur la Nationale N° 1, en lieu et place du sentier laissé par les colons, érigé dans le seul but d'acheminer le caoutchouc et le cuivre vers Anvers.
Cette réalisation devrait prévoir une route, mieux une autoroute à deux sens bien séparés, chacun ayant au moins deux bandes. Les ingénieurs congolais en ponts et chaussées existent, tout comme les matériaux locaux pour ce faire. Le moment est venu pour nos autorités de savoir que la RDC dispose d'autant de richesses pour opérer son propre développement, si on se départait une fois pour toutes de la culture de la jouissance pour enfin développer des instincts d'excellence. 

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