L’Eglise kimbanguiste a fêté sa Noël le lundi 25 mai

Publié le par Cornelis Nlandu-Tsasa



L’Eglise kimbanguiste a fêté la naissance du Christ le lundi 25 mai

 

Kinshasa -  L’église kimbanguiste aile du Centre d’accueil a fêté et a confirmé la naissance du Christ et la Noél en date du 25 mai, a déclaré le révérend Epenge, pasteur provincial de l’église kimbanguiste au cours d’un culte organisé au centre d’accueil kimbanguiste. Pour le pasteur, l’église kimbanguiste est une église chrétienne, n’en déplaisent à ce que pensent certaines personnes. De part sa dénomination même, à savoir Eglise de Jésus-Christ sur la terre par son envoyé spécial Simon Kimbangu, elle prouve a suffisance que Jésus est à l’origine de la création de cette confession religieuse du fait d’avoir donné mission à Simon Kimbangu.

Pour sa part, le pasteur Ndengi dans sa prédication s’est appuyé sur la Bible pour rappeler que l’ange Gabriel est apparu à Marie au sixième mois du calendrier juif. Le sixième mois, a-t-il précisé, correspond au mois de septembre de notre ère. Selon les neuf mois de la promesse, Jésus naîtrait au mois de mai, ont-il affirmé.

 

Des tracteurs pour la mécanisation de l’agriculture

 

L’église kimbanguiste vient de se doter des deux tracteurs, pour la mécanisation de l’agriculture à la cité de Nkamba et ses environs. Ces engins ont été achetés dans le cadre des œuvres de développement de cette église pour l’autosuffisance alimentaire, en permettant la mise sur pied d’un grenier devant alimenter les pèlerins et autres visiteurs de marque attendus à Nkamba Jérusalem. Un bâtiment en construction abritera les réserves dont question.

D’autre part, le camp réservé aux hôtes de marque est fin prêt, 31 des 41 maisons prévues sur les sites sont achevées et équipées à Nkendolo, non loin de Nkamba. La cité sera alimentée par un groupe électrogène de 500 KVA, don d’un fidèle de cette église.  


Une fille de 15 ans violée à Kananga par un « prophète » récidiviste

 

Kananga - Une fille de quinze ans (15 ans) a été violée, la semaine dernière, au quartier plateau à Kananga par un « prophète » d’une église de réveil locale, a appris l’ACP de l’antenne provinciale de  la Ligue de  la zone Afrique pour la Défense des Droits des Enfants et élèves (LIZADEEL).

Le violeur qui a appelé la fille dans une chambre à coucher de l’une de ses fidèles où elle est partie pour le tressage des cheveux, a usé de cette ruse pour y inviter la victime à des fins des cérémonies d’exorcisme pour la délivrer des esprits impurs. C’est au cours de cette pseudo-opération qu’il a abusé de la  jeune fille.

La victime traumatisée, est allée rapporter les faits à ses parents qui sont venus sur le lieu où, malheureusement, le violeur avait disparu. Elle a, ensuite, été conduite à l’antenne de la LIZADEEL, qui a assuré son suivi médical et psychologique. Les services de l’ordre alertés recherchent activement ce « prophète violeur » pour le mettre à la disposition de la justice. L’antenne provinciale de la LIZADEEL confirme que ce prophète est un repris de justice qui a fait, à plusieurs reprises, la prison de Kananga pour des crimes similaires.

 

Moins de 50% des Africains veulent la démocratie, selon un sondage

 

Kinshasa - Les Africains sont de plus en plus nombreux à vouloir la démocratie, même s'ils ne sont encore que 45% à formuler ce souhait, contre 40% en 2005, selon un sondage publié lundi. Afrobaromètre, qui réalise de tels sondages tous les trois ans depuis 1999, a interrogé plus de 25.000 personnes dans 19 pays pour sa dernière enquête. Elle a été réalisée par l'Institut pour la démocratie en Afrique du Sud, le Centre du Ghana pour le développement démocratique et l'Institut du Bénin pour la recherche empirique en économie politique, avec le soutien de l'Université du Michigan. La marge d'erreur est de plus ou moins 3%.

Selon Afrobaromètre, la demande de démocratie - et la démocratie elle-même - progresse dans des pays comme le Botswana, le Cap Vert et le Ghana, alors que la démocratie est en déclin et en danger au Kenya, à Madagascar, au Nigeria et au Sénégal.

A Madagascar, seuls 14% des habitants veulent la démocratie, selon le sondage. "Pour nous, la liberté, c'est la même chose que l'anarchie", a confié à l'Associated Press Doline Rasoamananoro, une infirmière de 57 ans dégoûtée par les violentes manifestations qui, ces derniers mois, ont fait de nombreux morts et ont contribué à la chute du Président Marc Ravalomanana.

 

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