Chronique : Avalanche de divorces au sein de la diaspora

Publié le par Cornelis Nlandu-Tsasa

A la suite d'une série de réactions des lecteurs sur l'article, j'ai dû ajouter un cas de divorce qui avait défrayé la chronique en Belgique, celui du Congolais qui s'était tué avec ses quatre enfants. Voici l'article remanié :

Avalanche de divorces au sein de la diaspora

 J'ai croisé un divorcé : "Un jour, les enfants nous demanderont des comptes"

 Par Jean-Arnaud Lukamba

 La recrudescence de divorces auprès des couples de la diaspora est semblable à une épidémie. Dans les milieux congolais, on raconte que le divorce est devenu "le nouveau sport national". Les Occidentaux qualifient le phénomène de "fait de société". Mais si toutes les histoires se ressemblent, ou presque, et si les parents croient que c'est un jeu, ce sont les enfants qui en pâtissent. Tenez.

Je suis invité par un ami pour une séance de travail. A l'arrivée, le constat est effrayant : nous sommes cinq autour de la table, tous des divorcés, sans exception. Un autre jour, je descends du train à la Gare du Midi, je croise un ami, qui m'invite à l'accompagner dans un magasin d'habits à la gare même. Là, nous nous retrouvons à quatre, trois hommes et une dame. Même constat : Tous les quatre sont des divorcés. C'est tout de même interpellant.

Dans nos sociétés africaines, c'est l'homme qui répudie sa femme. En Europe, c'est le contraire. La revanche des Amazones ? La femme va en justice et l'homme est chassé de chez lui, l'épouse préférant adopter le statut de "femme seule"plus confortable financièrement. Mais, comble de paradoxe, celle-ci cherche souvent à trouver rapidement un autre homme, si elle n'en avait déjà pas un avant de divorcer.

La cause des divorces dans la plupart de cas : une femme qui commence à travailler croit qu'elle peut se suffire seule. Surtout avec le système occidental qui lui adjoint également le droit de gérer les allocations familiales - un pactole accordé à chaque famille avec enfants pour lui permettre d'élever les rejetons dans la dignité. Mais ces montants permettent davantage à entretenir la famille de la femme restée au pays, à assurer le "likelemba" (tontine) et à s'affubler des habits les plus chers. Question de paraître dans la société même si, dan la plupart des cas, on sait à peine écrire son nom. 

 Elles ont pété les plombs

 MARIAGE-FREDDY.JPG Un mariage à Bruxelles

Je croise un divorcé aux abords du Marché aux Puces à Bruxelles. Il me raconte son histoire. Il vient de divorcer d'avec son épouse, après vingt ans de mariage et de grands enfants nés de l'union. La femme a préféré refaire sa vie ailleurs. Elle s'est envolée pour Kinshasa où elle a épousé un jeune homme. Celui-ci, arrivé à Bruxelles, est utilisé par la dame pour les courses de son café, bien connu des viveurs.

En effet, un autre phénomène qu'on remarque de plus en plus est celui de ces dames, une fois le divorce prononcé, s'envolent pour Kinshasa se choisir un jeune désoeuvré, qu'elles importent en Europe et qui est totalement à la merci de la dame, dont dépend sa survie. Presqu'un domestique ou un esclave sexuel.

L'autre dame que j'ai croisée et qui gère un magasin exotique y est allée à moindres frais. Elle utilisait pour les courses un client de son café, amenagé dans un coin du magasin. Parfois, elle récompensait le garçon en nature. Vous avez compris ? Puis elle a vu que cela était bon, elle l'a invité chez elle. Depuis, ils sont homme et femme, l'homme s'occupant surtout de "tous travaux" pour sa femme, la patronne de l'exotic-bar (peinture, petites courses, propreté, etc).

Pour sa part, un habitant d'un quartier populaire de Bruxelles a préféré quitter sa femme pour s'engager avec une dame plus jeune. Mais après un enfant seulement, la dame a déserté le toit conjugal pour convoler avec un autre homme, proche de sa propre famille. Le cocu ne s'en est toujours pas remis une dizaine d'années après. Il est encore célibataire aujourd'hui, estomaqué par ce qu'il a vécu.

Plus grave est cette histoire venue d'Anvers et qui prouve que les femmes de la Diaspora ont bel et bien pété les câbles. Voici : Kinshasa appelle un doctorant habitant Anvers : "Un petit du quartier arrive", lui dit-on. On le sollicite pour accueillir "le petit" à l'aéroport. Mais comme celui-ci n'a nulle part où aller, le doctorant décide de l'héberger à son domicile, où il habite avec femme et enfants. Puis un jour, la femme est enceinte, des oeuvres du "petit du quartier". Toutes les conversations à Anvers ne tournaient plus qu'autour de ce forfait. Le doctorant, pour échapper à la honte, a quitté Anvers et s'en est allé en Hollande, où il est mort de chagrin. Tout cela pour avoir commis l'erreur d'aider un "petit" qu'il connaissait à peine.

Cet autre Congolais de Bruxelles, lui, ne supportait plus la douleur de son divorce. Tous les jours, il allait vers son épouse pour implorer son pardon. Sans effets. Alors un jour, alors qu'il avait la garde de ses quatre enfants, il les prends à bord de sa voiture, il met un puissant somnifère dans le jus des enfants puis, après avoir bloqué les portières, il verse de l'essence dans l'habitacle du véhicule avant d'y bouter le feu. Il est mort lui et ses 4 enfants, tous carbonisés. La femme ne s'en est jamais remise. On dit même qu'elle en est devenue folle.

On peut continuer la litanie, mais la constance est que ces histoires de divorces se terminent souvent mal. On a vu des hommes mourir, mais aussi des femmes et des enfants. Mais nos femmes sont tellement égoïstes, aveugles et veulent tout gagner seules qu'elles ne semblent pas avoir l'intelligence suffisante pour comprendre que "la vie n'est pas un jeu, mais plutôt un enjeu". Quelqu'un a dit : "Dans tous ces divorces, c'est toujours la femme qui perd". Alors qu'elle croyait gagner.

"Nous avons acheté une maison, puis elle a ramassé un garçon dans la rue"

L'histoire de ce couple de Bruxelles est aussi cocasse. Chaque fois qu'il y a un problème, la femme commence à aller prier. A l'église, elle fait la connaissance d'un jeune homme, toujours en veste comme tous les "bandimi" (les fidèles). Croyant avoir trouvé le ciel, la femme va voir les juges pour qu'on chasse le mari. Les conseillers de rue et des nganda (bars) ont dit à la femme : "Si le mari quitte la maison, celle-ci devient à toi toute seule". Erreur.

Mais l'histoire est tellement illustrative de ce qui se passe en Europe que j'ai décidé d'interviewer l'homme. Voici son récit :

- Un jour, je reçois un courrier du Tribunal, je pose la question à ma femme, elle me dit : "On ira juste au tribunal pour signer un document". J'essaie de la convaincre qu'il ne faut pas un tribunal pour signer un document. Elle se fâche. J'avais compris. Une fois au tribunal, elle commence à pleurer devant les juges : "Je souffre, faites-le sortir de la maison. je veux me séparer de lui et vivre seule", dit-elle en larmes, comme une personne qui est envoûtée. Quelques mois après, le juge prononce la séparation, puis plus tard le divorce.

Mais seulement quelques jours après mon départ de la maison, que nous avons d'ailleurs achetée ensemble, elle a amené le gars qu'elle a ramassé dans la rue. Heureusement, trois ans après, j'ai toujours les papiers de la maison, en attendant la vente. Parce qu'avec tous les "checouleurs", les voleurs et les prostituées qui fréquentent aujourd'hui la maison après mon départ et depuis que c'est devenu une foire, avec un enfant du primaire comme chef ... on ne sait jamais ce qui peur arriver.

Vous n'avez pas cherché à renouer ?

- J'ai tout fait. Un jour, je l'ai appelée au salon pour qu'on parle. Elle est venue en criant, elle s'est déshabillée : nue comme un ver de terre, telle que sa mère l'a mise au monde. J'ai cru qu'elle était devenue folle. Vous savez, quand j'ai raconté l'histoire à ma mère, elle s'est écriée : "Sans effet. Si c'est une sorcière, que ça se retourne contre elle". J'étais convaincu que la femme est gravement envoûtée.

MARIAGE-FREDDY1.JPG Après la signature du contrat

Ensuite j'ai utilisé une de ses amies, qui a essayé aussi de la ramener à la raison. Elle m'a dit : "Le problème avec ta femme, c'est qu'elle n'écoute personne". Puis une famille amie est arrivée de Paris pour la raisonner. Elle a répondu: "Vous êtes tous contre moi". L'envoûtement était trop fort.

Dès que je suis parti, j'ai commencé à chercher à refaire ma vie. Aujourd'hui, elle vit avec cet homme, qui est sans travail et qui a comme unique occupation : regarder la télé, garder mes enfants et surveiller ma maison, pendant que madame va travailler durement comme ouvrière pour entretenir ce désoeuvré. C'est tout ce que le mec fait. Un vrai travail d'ouvrier. Alors que la dame croyait avoir trouvé le paradis. Mais Jésus a dit : "Le salut n'est pas de ce monde".

 Elle a fait une grande publicité, croyant avoir trouvé le ciel

 Il parait que tu as menacé ce garçon au téléphone ...

- C'est ce qu'elle a raconté, pour se donner bonne conscience et pour que les gens me donnent tort, alors qu'elle sait que c'est totalement faux. Je ne savais même pas qu'elle avait un mec. Lorsque j'ai cherché à vérifier, on m'a dit qu'il s'agit d'un gars qui avait été refoulé de Belgique avant de revenir, un quidam sans-papier ni ressources, mais qui a la réputation de vivre aux crochets des femmes. Comment pourrai-je l'appeler, alors que je ne savais pas qu'il existait ? Pire, nous ne sommes ni du même milieu, ni du même niveau. Nous allons parler en quelle langue ?

Je ne dis pas tout ce qu'on m'a raconté sur ce gars. A quoi bon ? Il y a des gens qui préfèrent la viande quand elle est pourrie. Elle croyait qu'elle avait trouvé le paradis, elle a commencé à faire la pub du mec, dans les fêtes, les matanga (deuils) et les bars. Maintenant qu'elle connaît la vérité sur l'homme, il est trop tard. Moi je suis marié, avec une dame de mon niveau. Les gens du primaire entre eux et vive le "bonbon, biscuit, gratana".

Mais j'ai appris que vous avez aussi injurié la femme. Une injure grave ...

- Non, mon cher. Les enfants d'Ecole primaire ne savent pas faire le lien des événements. Tous ceux qui me connaissent savent que j'ai une qualité : je ne provoque jamais. Mais j'ai un défaut : c'est qu'il ne faut pas me provoquer. Parce qu'une fois, deux fois, la troisième fois, je conclus que vous me faites la guerre. Et tous les généraux vous diront qu'on sait quand commence la guerre, mais personne ne peut dire quand ni comment elle se termine. 

C'est-à-dire ?

- Quelques jours avant le premier procès, elle m'a appelé "Mario" (quelqu'un qui vit aux dépens de son épouse). Alors même que je travaillais. "Mario", c'est quelqu'un qui ne travaille pas, comme son mec actuel. Vous voyez qu'elle est aujourd'hui la femme de Mario. Soit. Puis, un jour au tribunal, elle m'a traité de "clochard". C'était en 2007. Ce qui veut dire qu'elle dormait dans le même lit qu'un clochard, qu'elle a même fait des enfants avec un clochard, et je ne dis pas tout. Les deux fois, je n'ai pas réagi. C'est mon habitude. Puis, une troisième fois, elle m'appelle et m'injurie au téléphone. C'était la goutte d'eau qui a fait déborder le vase. J'ai alors réagi, et très fort. En réponse à son injure, je lui ai balancé une énormité, une phrase qu'elle n'oubliera jamais de sa vie. Demandez-lui de quoi il s'agit. Mais elle ne le dira jamais, tellement ça l'a anéantie. Elle qui croyait que lorsque l'on parle de la femme en Belgique, c'est elle, alors qu'elle ne vaut rien du tout, à part faire le "atalaku" dans les fêtes et à danser fort avec les fesses pour impressionner. Les premiers mots français qu'elle peut prononcer, elle les a appris chez moi. Je lui ai donné du respect grâce à mon nom et à ma profession, qu'elle a perdu. Aujourd'hui, elle est la femme de l'ouvrier, comme elle est elle-même ouvrière. Un artiste avait prédit : Muasi ya muke abala mobali ya muke, basala makambo ya mike". (Une femme de petit niveau doit épouser un homme de son niveau pour réaliser des choses de leur bas niveau).

"Nue comme un ver de terre" : le titre de mon prochain livre 

Pouvez-vous me répéter cette injure ?

- "Non, Monsieur le journaliste. Je n'ai pas l'éducation de ceux ou celles qui ont grandi dans la rue, et qui ramassent et mettent dans la bouche ce que les autres ont jeté, peut-être parce que c'est pourri. Je ne dirai plus rien ni maintenant, ni plus tard. Mais un peu de patience, car je suis en train d'écrire un livre autobiographique, dans lequel je vais étaler toute la vérité : tout le bien que j'ai fait depuis Kinshasa, où elle ne valait rien dans son quartier, et où elle ne vendait même pas au marché du coin, je dirai comment on m'a remercié, les mensonges et les injures qu'on a débités sur moi et comment j'ai réagi. J'y évoquerai aussi mon nouveau mariage et comment je me sens maintenant délivré totalement. Ce livre, je vais l'intituler "Nue comme un ver de terre" ou " La vérité selon Saint ...".

une-femme.jpg Une femme congolaise

Parce qu'un jour, les enfants vont poser des questions : "Vous avez acheté une maison, qui est notre héritage, pourquoi l'avez-vous vendue ?" Ils devront savoir que quelqu'un avait pété les câbles dans la famille. Ou alors : "Nos amis ont des comptes en banque depuis l'enfance. Pourquoi pas nous ?" Ils devront savoir qui a volé leur argent depuis qu'ils sont tout-petits. Car, contrairement à la vieille dame du "moziki" qui avait dit : "l'argent des allocations familiales, c'est pour le likelemba et les habits", les enfants demanderont des comptes un jour.

Mais ce qui est regrettable, c'est qu'elle ne cesse de débiter des mensonges sur moi, depuis qu'elle a appris que je me suis remarié, avec une femme de valeur, et qu'elle a appris que l'homme pour lequel elle a fait une grande publicité est en réalité malade. Dieu sait punir les pécheurs.

Pourquoi ne pas dire la vérité : Dire qu'elle a demandé le divorce parce qu'elle croyait avoir trouvé le meilleur mec du monde et qui est très riche ? Pourquoi ne pas dire qu'elle a pleuré devant les juges pour qu'on chasse vite le mari, afin que le clochard ou S.D.F. (Sans domicile fixe) qu'on a ramassé dans la rue vienne habiter dans la maison achetée par le mari ? Mais sur son nouveau mec, elle dit la vérité, parfois sans le savoir vu son absence d'instruction. En effet, elle a reconnu lors d'un deuil de la famille amie à Paris : "Mobali yango aza na ye pe maladi" (Le gars en question est d'ailleurs malade), subissant opération sur opération.

Pourquoi raconter : "Tokabuani po asololaki bien te" (Nous avons divorcé parce qu'il n'a pas bien parlé). Bien parler, il faut enlever tous les habits jusqu'au plus petit vêtement, comme elle l'a fait ? Comme un malade mental ?

 Une satisfaction tout de même ?

- Oui. Elle m'a donné des beaux enfants, intelligents à l'école comme leur père. Nous avons été connus comme "le couple modèle" dans notre quartier, jusqu'à son arrivée en Europe, où elle a totalement disjoncté. Surtout après son adhésion à ce "moziki" des femmes libres.

Votre conclusion ? 

- La femme de la Diaspora croit qu'elle peut refaire l'histoire : Elle épouse un homme et l'amène à la maison, contrairement à la Bible. Et le dimanche, elle prie fort devant le pasteur, injuriant presque Dieu qu'elle croit aveugle. Peine perdue, parce que les amis du quartier et surtout les mamans du quartier où elle a grandi savent ce qu'elle a été et grâce à qui elle est devenue ce qu'elle est. Ce sont les témoins de Dieu sur terre. Qu'on ne s'étonne donc pas des malchances qu'elle accumule sans le savoir. Ainsi, on apprend ici que le copain est mort, là que le copain est malade, ou encore là que le copain est en prison pour 15 ans. On croit que c'est par hasard.

Quand on ne sait pas dire "pardon" ou "merci", on peut prier tant qu'on veut, Dieu restera sourd à vos demandes. Car on va à l'église pour prononcer seulement deux mots : pardon (pour nos péchés) et merci (à Dieu, pour tout ce qu'il a fait pour nous). Mais il ne faut pas chercher Dieu très loin : c'est le prochain qui est à côté. Souvent, l'orgueil aveugle nous empêche de prononcer ces mots, avec ses conséquences.

Pire, on va auprès des conseillers des rues et des bars-témoins qui, la plupart des cas, sont des anciens pousse-pousseurs, des gens qui ont appris à nouer la cravate en Europe, où ils sont d'ailleurs arrivés après avoir vendu la parcelle du papa. Dans ces cas, bonjour les dégâts. Voilà mon message, qui est aussi mon testament après mon divorce.

Je suis content que m'ayez donné la parole. Je suis à présent libéré. Je n'attend plus que ma maison soit vendue. La procédure est presque entamée. Là je peux être tranquille dans ma nouvelle vie, avec plus d'expérience et des projets d'avenir, pendant que les primairiens continuent à s'amuser même en étant devenus grand-mères et grand-pères.

Ecoutez aussi à ce sujet la chanson "Assistante sociale" de Madilu

Propos receuillis par Jean-Arnaud Lukamba

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Marie-laure 21/11/2016 15:49

Un jour,pendant que je faisais des recherches sur le net,je suis tombée fortuitement sur un des nombreux articles
du plus puissant marabout.Au début je n'y croyais pas,je doutais encore sur la capacité de la maraboutage du puissant maître spirituel Razack a faire revenir joseph(mon fiancé) avec qui on n'était séparé depuis 2 ans notre séparation m'avait rendu folle et ma vie n'avait plus aucun sens sans lui j'était totalement déprimée,et affaiblie et malgré toutes les démarches menées par mes parents joseph ne voulait plus de moi .L'espoir n'était plus permis avant que je ne croise ce maître Razack,il m'as promis que 3 jours de rituel suffira pour que j'entende la voix de mon chéri,lui qui depuis deux ans ne me joignait plus ,c'était très spectaculaire on ne s'en revenait pas,mes parents et moi,c'était très miraculeux .Aujourd’hui il est totalement revenu,et on s'est déjà marié ont mené une vie de couple comblée,plein d'amour et de bonheur.C'est fou ce que ce maître Marabout occultes sont capables de faire a l'humanité.
Maître Razack est de très loin le PLUS PUISSANT MARABOUT du monde entier un médium marabout sérieux , sans exigence ,avec plein de bonté,spécialiste en retour d'affection chez qui la satisfaction prime sur tout vous avez des soucis, des problèmes qui vous dépassent,vous désirez le retour d'affection,
n'hésitez pas ,faites appel aux pouvoirs occultes du plus puissant marabout sur terre
c'est un maître marabout sérieux et honnête qui saura vous orienté et
vous trouver la solution quelques soit votre problème.
en savoir plus voici ses coordonnées complet
maitre.razack@gmail.com
marabout.razack@hotmail.com

Marie-laure 21/11/2016 15:49

Un jour,pendant que je faisais des recherches sur le net,je suis tombée fortuitement sur un des nombreux articles
du plus puissant marabout.Au début je n'y croyais pas,je doutais encore sur la capacité de la maraboutage du puissant maître spirituel Razack a faire revenir joseph(mon fiancé) avec qui on n'était séparé depuis 2 ans notre séparation m'avait rendu folle et ma vie n'avait plus aucun sens sans lui j'était totalement déprimée,et affaiblie et malgré toutes les démarches menées par mes parents joseph ne voulait plus de moi .L'espoir n'était plus permis avant que je ne croise ce maître Razack,il m'as promis que 3 jours de rituel suffira pour que j'entende la voix de mon chéri,lui qui depuis deux ans ne me joignait plus ,c'était très spectaculaire on ne s'en revenait pas,mes parents et moi,c'était très miraculeux .Aujourd’hui il est totalement revenu,et on s'est déjà marié ont mené une vie de couple comblée,plein d'amour et de bonheur.C'est fou ce que ce maître Marabout occultes sont capables de faire a l'humanité.
Maître Razack est de très loin le PLUS PUISSANT MARABOUT du monde entier un médium marabout sérieux , sans exigence ,avec plein de bonté,spécialiste en retour d'affection chez qui la satisfaction prime sur tout vous avez des soucis, des problèmes qui vous dépassent,vous désirez le retour d'affection,
n'hésitez pas ,faites appel aux pouvoirs occultes du plus puissant marabout sur terre
c'est un maître marabout sérieux et honnête qui saura vous orienté et
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Eric 14/01/2011 04:50


Si je puis me permettre, dans un divorce le fautif, c'est forcément l'autre, non ?
N'oubliez pas que parmi ces cas il en est certains qui demandent hauteur de vue et, probablement, une remise en question de soi (Trouver sa part de d'erreur).

Cela n'est pas propre à l'Europe. L'Afrique a également son lot de divorcés, cependant, que l'homme qui vit en Afrique se respecte davantage. Allez, disons-le clairement, je le trouve beaucoup plus
responsable. Ici en Europe, les africains sont plus soucieux du confort que leur procure parfois la tradition ancestrale (Lors d'un divorce), plutôt que du devenir de la mère de leurs enfants ainsi
que des enfants eux-mêmes !

Je n'ai que trop vu d'africains qui, bien qu'ayant une famille en France ou en Belgique, n'hésitent pas à laisser femme et enfants, afin d'aller entretenir la maîtresse (deuxième bureau) restée au
pays !


Luyindula Pessoa Naomi Judicaelle 13/08/2010 16:39


Non Tonton Nlandu , je ne suis pas d'accord car qu'on connait que la moitié de l'histoire et dans cette histoire
ces sont les enfants qui en souffrent de plus. Dans votre divorce avez pensé un seul instant à vos enfants . Savez vous comment ils souffrent à cause des disputes conjugale la plupart des enfant
commencent à trainer dans la rue . je sais de quoi je parle, mes parents sont divorcés et nous avions beaucoup souffert , ils n'ont même pas demander ce qu'on en pense . On tirailler par les
familles de deux parents. D'un côté de la famille dise que ton Père est méchant et il ment et il vous a rien laissé il a fait sa vie ailleurs et de l'autre côté pareil. personnellement je trouve
que le tort est partagé qu'on devait plus penser aux enfants et perd du temps en insultant ou à se manquant du respect en sachant que vous aviez eu une vie ensemble Naomi 17 ans


Cornelis Nlandu-Tsasa 14/08/2010 15:25



Ma petite Naomi, Bonjour et merci. Je suis content que tu aies la culture de la lecture, car c'est la seule façon de se former.


Tu as raison ; dans le divorce, ce sont les enfants qui sont les premières victimes. Je vopis qu'en Europe, les enfants sont plus intelligents que leurs mamans. Parce que si nos femmes le
savaient, elles n'allaient pas chasser leurs maris, mais chercher à dialoguer. Nos femmes croient qu'elles peuvent refaire le monde. C'est l'homme qui épouse la femme. Nous voyons aujourd'hui
tout du contraire : la femme change d'hommes comme une robe. On chasse l'homme de la maison, on amène un autre homme. Le papa des enfants dehors, le copain dedans. Mais comme la plupart n'ont
fait que l'Ecole primaire, elles opèrent toujours le mauvais choix des copains : un homme soit fatigué, soit malade, soit sans papier, soit sans ressources. On ne demande rienaux enfants, tu
as raison. Nos femmes sont devenues folles.


Seul conseil, Naomi : continue à étudier, car seule une fille, une femme instruite est capable de faire un bon choix, de prendre une bonne décision, de comprendre que dans le divorce ce sont les
enfants qui sont sacrifiés. Moi, j'ai tiré les leçons du passé : j'ai épousé une femme médecin. Un homme qu'on chasse a le droit de refaire sa vie. Et c'est la faute à la femme qui ne veut pas
comprendre qu'à un certain âge, il faut penser à l'essentiel, et non aux copains, qui ne cherchent qu'à se satisfaire et partir, ou à assurer les derniers jours avecune femme qui lui fait tout.
Le mariage est sacré. Nos femmes aujourd'hui paient leurs folies, avec des hommes venus de nulle part et dont elles ne connaissent pas le passé (état de santé, malchances accumulées dans
leur vie, etc. Etudie et sois une fille modèle. Tu ne feras que gagner. Inutile d'être pressée. La communauté congolaise n'est remplie que des gens médiocres. Bonne chance.   



mbabu 05/07/2010 10:09


Je ne suis pas d'accord avec la politique de l'autriche cherchant à tout cacher et à privilégier "lokumu ya famille". Car, les faits relatés ne sont pas nouveaux dans la communauté de la diaspora
congolaise; d'ailleurs ce n'est pas seulement inné aux congolais. C'est le mal-être des sous-dévéloppés qui, dès qu'ils s'approchent d'une aisance matérielle,renient ou oublient ce qu'ils sont, ce
qu'ils étaient, ce qu'ils seront. La vérité est à la fin, disait Heidegger.
S'il y a un conseil à donner à notre compatriote, c'est de lui dire que "mwana mobali basekaka ye te, soki nanu akufi te". Comble de tout. Et dire que nous nous sommes mariés en Afrique, au Congo
par "amour", quand l'argent était un fait divers, tombant de l'ordinaire!
Le petit cochon demande à sa mère : "maman, à quoi sert mon museau drôle selon mes amis ?". La maman lui répond : "tu sauras à quoi il sert lorsque tu seras grand". La banalisation du lien de
mariage ne peut que nous interpeller : elle cause des dégats collatéraux incalcubales sur l'espèce noire venue dans ces lieux privilégiés alors que nos congénères croupissent dans la misère et nous
envient d'être sortis de la misère. S'il fallait quitter la fournaise africaine pour venir jouer avec la vie de nos enfants, et pire encore, avec la nôtre des grands adultes, cela inquiète toute
conscience sensée. Voyez les phénomènes que la lutte des allocations familiales ont produit dans nos milieux africains : new Jack, new killers, décrochage scolaire, floraison des sectes où on croit
trouver la paix intérieure, etc... Quel enfant de la diaspora peut prétendre aux fonctions élevées en Belgique ou ailleurs avec une telle image de sa communauté d'origine ? Les Blancs n'ont pas mis
en place le service de la démographie pour rien : ils étudient l'évolution socio-politico-économique de chaque groupe "racial". En tout cas, il n'y a rien à attendre de la génération des enfants
nés des unions telles que celles décrites par notre compatriote.
IL faut écrire pour être lu, même si toute vérité n'est pas bonne à dire. La honte n'est pas une vertu, chers compatriotes. Pensez-vous autrement ... après 50 ans d'indépendance, après plus de 100
ans avec le contact de l'Occident. Les valeurs à vanter auprès de nos enfants sont à rechecher chez nous : elles ont montré leurs fruits par ce que vous êtes devenus.
Timothee Mbambu, anthropologue & philosophe